Les nouvelles stratégies concurrentielles

 

  L’environnement concurrentiel :

 

L’entreprise évolue dans un environnement concurrentiel qui change de façon continue, et ses responsables doivent s’adapter à ces changements.

À cet effet, ils pratiquent “la veille environnementale”, un processus qui les amène à surveiller les tendances de l’environnement socio-économique (notamment leur secteur industriel, le marché et la société) pour tenter de dégager les opportunités ou les menaces potentielles.

Cette surveillance est essentielle si on veut rester en tête de peloton.

Dans le secteur des télécommunications, Paritel (opérateur télécom pro) a su marquer des points en élargissant ses gammes de produits, en améliorant la qualité de ses services et en réduisant les coûts.

Afin de vous offrir des services et des produits fiables, Paritel s’appuie sur la performance de son propre réseau (source 01Net : élue réseau télécom numéro 1 en qualité de service), et également, sur la qualité de son service de maintenance sur site et d’installation…

 

Les nouveaux arrivants sur les marchés ou les concurrents qui proposent des substituts aux produits et aux services existants sont susceptibles de menacer la pérennité du profit.

La tendance économique, l’évolution technologique, la situation politique, les changements sociaux (en particulier l’attitude envers le travail), la disponibilité des ressources vitales et l’influence des clients ou des fournisseurs sont autant de facteurs environnementaux importants.

 

   Compétences fondamentales :

 

La compétence managériale seule ne suffit pas pour contrebalancer les changements environnementaux.

C’est plutôt à la stratégie organisationnelle de les gérer. Les sociétés réussissent en tirant le meilleur parti de ce qu’elles savent bien faire, leurs compétences étant leurs seules forces.

 

Les compétences fondamentales sont les uniques ressources que la direction de l’entreprise prend en considération pour formuler une stratégie.

Elles reflètent la connaissance collective de l’organisation, notamment dans la manière de coordonner les différents processus et d’intégrer des technologies multiples.

 

  Les compétences fondamentales sont réparties ainsi :

– Systèmes et technologie. Les organisations ayant un savoir-faire en matière de systèmes d’information sont avantagées dans les secteurs fortement dépendants des données et de l’information (cas du secteur bancaire). L’expertise en matière de technologies et d’applications Internet est particulièrement intéressante, surtout concernant les systèmes B2C (Business to Consumer) et B2B (Business to Business).

Le fait de breveter des technologies nouvelles est également un avantage concurrentiel important.

 

– Savoir faire “marché et financier”. Une organisation capable d’attirer des capitaux avec une relative facilité en vendant des actions, de commercialiser et de distribuer ses produits ou de se différencier des produits similaires, possède un avantage sur la concurrence.

 

– Installations. Des installations bien situées, qu’il s’agisse de bureaux, de points de vente ou d’usines, sont un avantage essentiel, si on considère les délais de construction, qui s’inscrivent sur le long terme.

Le développement de nouveaux produits ou services peut ainsi se faire rapidement.

En outre, des installations flexibles, capables de prendre en charge un large éventail de produits ou de services à des niveaux de volume différents, constituent un avantage concurrentiel.

 

– Main-d’oeuvre. Bien formée, la main-d’oeuvre permet à l’organisation de répondre aux besoins du marché en temps et en heure.

Cette compétence prend une importance particulière dans les sociétés de services, où le client est en contact direct avec le personnel.