Le Coran : un remède et une miséricorde pour les croyants

 

   Le Coran, un guide vers la simplicité !

 

L’Islam est la religion des plus hautes valeurs morales. Nous ne faisons pas de caricatures. Laissons-les à ceux qui se gargarisent de valeurs, et en manquent totalement dans leur vie pratique.

Celui qui s’acquitte de la “Salat”, cinq fois par jour, cinq fois par jour fait son examen de conscience.

L’Islam est miséricorde, car il est le culte du Matriciellement Miséricordieux. Il n’est pas barbe et foulard.

 

Ceux qui font la confusion se mettent à côté de la plaque. Les salafistes s’indignent devant une tête sans foulard. Une tête sans foulard qui s’acquitte de la “Salât”, est une tête musulmane qui regarde vers Allah, et Allah sait ce qui compte : “Et Allah connaît bien ses serviteurs”. L’habit ne fait pas le moine.

 

 

  Le statut de la prière (Salat) en Islam :

La prière était la dernière action recommandée par le Prophète “Muhammad” (le Messager d’Allah) avant sa mort “La prière, la prière, et ce que vous possédez comme esclave” !

La salat est le premier culte prescrit par “Allah” “Ô Muhammad, je ne change jamais d’avis, tu auras pour ces cinq prières la récompense de cinquante” !

C’est le pilier de la religion qui ne peut s’établir sans lui “Le capital de la vie c’est l’Islam, son pilier est la prière, son summum est le jihad.”

 

  Fait-elle partie de la foie ? Est-elle condition du salut ?

 

Un hadîth nous dit que la prière est la colonne vertébrale de la religion.

Il n’y a pas en effet de foi vivante et en acte qui ne se traduise en prière.

Sans prière la foi est, au mieux, en latence. Elle ne se manifeste pas et frise l’indifférence.

En islam, la prière est un acte d’une importance capitale. Et justement parce que “acte capital”, cet acte doit être entièrement et totalement libre.

Un hadîth dit : Dieu ne regarde pas des gestes qui ne traduisent pas ce qu’il y a dans les cœurs. Toute prière sans intention, “niyya”, du cœur est nulle.

Fermer donc les commerces et fourrer les gens de force dans les mosquées, comme cela se fait en Arabie Saoudite, est un comportement stupide et en contradiction avec le Coran et la Tradition.

Jamais le Prophète n’avait agi ainsi de son vivant, et il lui était arrivé même d’être abandonné, debout seul en prière, par des fidèles préoccupés davantage de commerce et de distraction que de prière.

 

La prière est une obligation et un droit d’Allah ; elle n’est pas une contrainte.

On comprend dès lors l’importance de la “salat” en Islam. Elle est un “fardh”, c’est-à-dire une obligation culturelle ; et un haqq, un droit d’Allah sur l’homme.

Une obligation n’est pas une contrainte. Elle est un acte libre. On peut faillir à ses obligations.

 

L’obligation est morale ; elle met en jeu la conscience. La contrainte est physique ; on ne peut lui échapper.

La salat est un fardh et un haqq, qui n’ont de valeur qu’en tant qu’hommage livre de la créature envers le Créateur, hommage émanant d’une démarche de foi, guidée par l’Amour.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le fardh que constitue la salat.

 

   Quatrième pilier de l’Islam : le jeûne du Ramadan

Le jeûne du Ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’Islam (aumône, prière, pèlerinage à la Mecque, et la profession de foi).

Il est certainement le pilier le plus connu et le plus respecté en Europe, notamment, en France.

Environ 80 % des 4.7 millions de musulmans de France le pratiquent.

Le Ramadan est le nom du neuvième mois du calendrier lunaire islamique !

Le ramadan 2018 commencera le 16 ou le 17 mai.