Société civile immobilière : caractéristiques et fonctionnement

Selon Christophe Peyre, le directeur associé en charge de l’immobilier au sein de la société de gestion immobilière A Plus Finance, une SCI ou une société civile immobilière, est une structure qui est fréquemment utilisée dans l’hexagone. En effet, ce type de société est très apprécié, puisqu’elle s’adresse à tous les investisseurs que soit particuliers ou professionnels. Cette structure est assez simple à gérer et à constituer. Le principal avantage de la société civile immobilière, c’est qu’elle constitue un instrument très utile de gestion fiscale et patrimoniale.
Créer une société civile immobilière est-ce un bon choix ?

Les caractéristiques d’une société civile immobilière

Une société civile immobilière ne peut en aucun cas avoir des activités commerciales. En effet, une société SCI doit être créée afin d’acheter et de posséder un ou plusieurs biens immobiliers, et non pas d’acquérir des biens immobiliers, afin de les revendre de manière courante.
Ce type de société peut être formé de deux ou de plusieurs associés qui sont responsables du passif social de la SCI.
Une société civile immobilière est une structure très simple à constituer, mais aussi facilement gérable. Toutefois, une SCI possède un risque assez élevé surtout si le ou les biens immobiliers qui sont gérés par la société ont été achetés en recourant à l’endettement.

La constitution d’une société civile immobilière

Afin de constituer une société civile immobilière, il faut au moins deux associés. Il est d’ailleurs possible de constituer une société civile immobilière avec son conjoint. Il est important de noter que les associés peuvent être aussi des personnes morales ou physiques.
Le capital social d’une société civile immobilière peut être fixe ou variable, néanmoins aucun minimum n’est requis et la libération lors de la création de la SCI peut être partielle ou totale. En outre, le capital d’une société civile immobilière peut être formé d’apports en numéraire, mais aussi d’apports en nature.
Il est important de savoir que les statuts d’une société civile immobilière doivent contenir obligatoirement toutes les informations telles que l’objet d’une société, les apports des différents associés, la dénomination sociale, le capital, l’adresse du siège, l’organisation de la gérance, la durée de la société. Tous ces statuts sont rédigés lors de la création d’une société civile immobilière par acte notarié. Sans oublier d’immatriculer la société au registre du commerce et des sociétés.
L’avis d’un professionnel dans le secteur pourra en cas de doute répondre à toutes vos questions, c’est pour cette raison qu’il est judicieux d’avoir recours à une société de gestion immobilière comme A Plus Finance, pour éclaircir tous les aspects d’une société civile immobilière.

Fonctionnement d’une société civile immobilière

Une société civile immobilière est une société qui doit respecter un certain nombre d’obligations, comme tenir une fois par an une assemblé afin d’approuver les différents comptes et établir des déclarations fiscales, mais aussi tenir la comptabilité de la société.

Accompagner les PME, une nouvelle ère pour la finance inclusive ?

 

Faire de l’entreprenariat des jeunes une voie viable !

Plus que jamais l’on entend parler de la création d’entreprises, de la prise de risque, de l’initiative individuelle, très fortement encouragée par la mise en place du statut de l’auto-entrepreneur… Les médias sont à la recherche de témoignages d’entrepreneurs qui ont tout quitter pour satisfaire leur passion et se lancer dans la création de leur entreprise. Un buzz ambiant se diffuse, qui favorise et interroge sur la volonté d’entreprendre. Au vu de toutes les mesures gouvernementales, publiques et privées prises pour encourager l’entreprenariat sous toutes ses formes, l’on peut affirmer que le développement de la création d’entreprise bénéficie d’un nouveau souffle très prometteur.

Finance entrepreneuriale

Avant d’aller à la recherche de financements, l’entrepreneur doit s’interroger sur sa véritable motivation et ne pas perdre de vue que l’entrée d’investisseurs entraînera inévitablement une dilution de son capital. Le meilleur moyen de garantir la relation investisseur/ entrepreneur est de se poser de prime abord les questions qui feront le socle d’une relation durable : ai-je besoin de lever des fonds, suis-je conscient que je devrai abandonner en échange une partie plus ou moins importante de mon capital, à quoi me servir l’argent levé, quelle est la vision de mon entreprise dans les deux à trois ans à venir, dois-je anticiper plusieurs levées de fonds… ?

Avant tout l’entrepreneur doit être conscient que c’est sa personne qui doit convaincre. L’investisseur doit être davantage persuadé par l’entrepreneur que par le projet qui lui est proposé. L’entrepreneur, c’est 70 % de la réussite de l’entreprise.
Dans l’analyse d’un investissement, il faut sans arrêt se focaliser sur les équipes et ne pas se laisser trop vite séduire par le projet.
De même, une fois la décision prise, dans le cadre d’une relation de confiance, l’investisseur doit réaliser que ce n’est pas lui l’entrepreneur et qu’il n’est pas là pour diriger, mais pour conseiller sans s’imposer. L’investisseur doit laisser de l’espace à l’entrepreneur. En effet, c’est une proximité bienveillante qui renforcera le climat de confiance avec l’entrepreneur et qui favorisera des actions pragmatiques dans les moments difficiles de la vie de l’entreprise. On est donc dans une époque formidable pour ceux qui veulent entreprendre.


Les différentes catégories d’investisseurs

La réglementation distingue :
– Les investisseurs professionnels (assureurs, fonds de pension, banques, entreprise d’investissement) ;
– Les investisseurs individuels ou clients de détail.

Comment choisir une société de gestion ?

Une société de gestion de portefeuille est une entreprise d’investissement qui gère des actif pour le compte de tiers (gestion individuelle sous mandat) ou pour son propre compte. Pour exercer son activité, la société de gestion doit être agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Les meilleures sociétés de gestion

En France, on dénombre plus de 800 sociétés de gestion d’actifs (dont 650 à Paris) qui gèrent plus de 7 900 milliards d’euros (en 2018).
Les championnes : Financière Arbevel, Amiral Gestion, A Plus Finance, BDL Capital Management, Robeco France, Tobam, Trusteam Finance, JP Morgan Asset Management…
A Plus Finance, société de gestion agréée par l’AMF, est un acteur indépendant de la gestion d’actifs défendant une vision globale de ses investissements dans lesquels les enjeux sociaux, environnementaux et de gouvernance ont toute leur place. Elle investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotés.

   Comment éviter la vaginite et ses récidives ?

La vaginite est une inflammation du vagin causée par des bactéries (Gardnerella vaginalis, Gonocoque, Mycoplasme), des parasites (trichomonas), ou par des virus (herpès génital).

L’herpès génital est une maladie virale sexuellement transmissible, très contagieuse.

Cette pathologie touche presque toutes les femmes.

Il faut éviter les facteurs d’infection et d’irritation, afin de prévenir la vaginite et sa réapparition.

Donc, il faut respecter quelques habitudes de vie.

Si vous êtes sujette aux mycoses vaginales à répétition, vous devez éviter les crèmes contraceptives spermicides, ne portez pas de vêtements trop serrés, et surtout, évitez de rester dans des sous-vêtements mouillés.

Pour prévenir les récidives de vaginite, évitez les antiseptiques moussants et les douches vaginales, n’effectuez pas de toilette intime plus d’une fois par jour, et séchez bien la vulve après chaque toilette.

Prenez les précautions nécessaires et utilisez un préservatif lors de chaque rapport.

 

   Comment réaliser sa toilette intime ?

La première chose à faire, vous devez nettoyer méticuleusement la vulve, ensuite, lavez la région anale (sans revenir en avant), rincez abondamment à l’eau claire, puis, séchez-vous bien, en tamponnant doucement.

Pour empêcher le développement de germes, il faut éviter d’adopter une hygiène intime trop agressive.

En cas de vaginite, il est donc important de savoir comment réagir !

 

   Les différents traitements :

Des mesures sont indispensables pour prévenir sa transmission (la vaginite), quand une infection est en cause.

Le traitement est adapté à la cause de la vaginite : intolérance à un produit, infection, sècheresse vaginale…

Parfois, pour déterminer quel est le germe en cause, votre gynécologue vous prescrit un prélèvement vaginal.

La cause de la vulvo-vaginite, est généralement, identifiée grâce à l’aspect des pertes vaginales (odeur, texture, couleur).

Cette inflammation peut être guérie, facilement avec un traitement adapté.

 Traitement local : par des ovules médicamenteux, des crèmes, des comprimés gynécologiques (antibiotique antiparasitaire (s’il s’agit d’un parasite), antifongiques (s’il s’agit d’une mycose vaginale), antibiotiques (en cas de vaginite bactérienne)), ou par des capsules vaginales.

  Traitement par voie orale : il peut être prescrit en association à un traitement local, sous forme de comprimés antiviraux, antibiotiques, ou antifongiques.

Pendant la période du traitement, la personne infectée doit s’abstenir de relations sexuelles, vu que dans certains cas, les vaginites, sont considérées comme des infections sexuellement transmissibles.

En cas de vaginite non-infectieuse, les soins consistent à supprimer les infections, qui favorisent, à leurs tours, l’allergie ou l’irritation.

Un traitement à base d’œstrogène est souvent proposé.

 

  Infections sexuellement transmissibles :

Ces infections sont dues à des virus et des bactéries transmises par voie sexuelle.

Leur fréquence est en augmentation, en France.

Au jour d’aujourd’hui, il existe plus d’une quarantaine d’infections sexuellement transmissibles.

L’hépatite B, Le VIH, le SIDA, la syphilis, l’herpès génital, les chlamydioses, les condylomes génitaux, la blennorragie gonococcique, et les infections par des mycoplasmes et la trichomonase, sont les infections les plus fréquentes.

Ces infections sexuellement transmissibles sont généralement provoquées par des agents infectieux.

Filiassur vous suggère des mesures préventives, et peut assurer également, la prise en charge pharmacologique et non-pharmacologique.

 

 

Osez vivre la vie et les affaires que vous aimez

Vous avez des doutes sur la meilleure approche pour réussir en affaires ? Finances, affaires, carrières, relations, succès, bonheur…ou comment remplacer l’incertitude par la conviction, la peur par l’excellence et le découragement par la performance ?

Trouvez dans cet article les réponses à toutes ses questions et inspirez-vous de ceux qui ont su briller dans l’univers des affaires.

Commençons par une citation très connue dite par « celui qui fabriquait des économies » et le fondateur de l’entreprise Doublev Assurance, Thierry Weinberg : « Pour moi, entreprendre c’est un seul verbe, passer à l’action ».

Un des experts français de l’entrepreneuriat et une icône incontournable dans l’univers des assurances, Thierry Weinberg a défini lors d’une interview au salon de l’entrepreneuriat à Paris, que pour réussir en affaires il faut savoir détecter l’opportunité et foncer.

Réussir son entreprise en évitant quelques mauvais plans

Tout le monde peut créer une société, mais peu sont ceux qui savent rendre leurs projets rentables. Nombreux sont les chefs d’entreprise qui lâchent prise quelques mois ou quelques années après le lancement de leurs projets, car ils n’arrivent pas à développer leurs activités aussi rapidement qu’ils le souhaiteraient. Même s’ils pensent qu’ils disposent de tous les outils indispensables de la réussite d’un projet.

Comment réussir son projet de création d’entreprise ?

Pour s’assurer de la réussite de son entreprise, il faut préparer un terrain favorable à l’investissement en fixant un plan d’action claire, détaillé et précis et surtout en déterminant son chiffre d’affaires et ses charges. Bien entendu, Il faut absolument calculer tous ses besoins. Ensuite, il faut avoir une idée sur le marché, ses offres et ses demandes. En effet, il est très important de bien connaître les « chiffres » qui concernent son projet, ses principaux concurrents et les produits ou les services qu’ils proposent.

Une fois le business plan est prêt, il faut travailler sur votre attitude et vos comportements. Essayez de rester positif et d’apprendre des erreurs des autres.

Apprenez à gérer vos dépenses et votre budget et visez trop loin. N’hésitez pas à innover et à adopter des idées originales et remarquables. Faites participer vos collaborateurs et apprenez à les écouter et à éviter ces barrières entre vous. Enfin, il faut savoir gérer sa trésorerie, connaître ses décaissements et encaissements afin de pouvoir bien déterminer ses besoins de fonds de roulement.

 

 

 

 

Un expert en justice explique la procédure de sauvegarde d’entreprise

Etant la première étape des procédures collectives conduites par les tribunaux de commerce, la procédure de sauvegarde se présente comme celle qui permet de donner une chance à l’entreprise en difficulté économique pour réajuster ses comptes et garder en marche son activité. Pour ceux qui veulent apprendre encore plus sur cette démarche, nous avons sollicité Mr Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire, pour quelques renseignements utiles.

La démarche à suivre pour l’ouverture de la procédure de sauvegarde

Une entité quelconque fait recours au tribunal de commerce pour l’ouverture d’une procédure de sauvegarde quand elle constate son état financier critique, voire insurmontable, sans être dans une situation de cessation de paiements. Pour ouvrir la démarche, le tribunal statue sur la demande de l’entreprise et convoque son dirigeant, un représentant des salariés et des représentant du comité de l’entreprise pour les écouter expliquer la situation financière, économique et sociale de la structure.

Après avoir entendu ces délégués, le tribunal ordonne l’ouverture de la procédure en indiquant une première période d’observation de six mois passible de renouvellement une fois avec un deuxième mandat sous la demande du Procureur de la République. Ainsi, l’entreprise bénéficie d’un « sursis » pur pouvoir continuer son exercice et essayer d’aboutir à des solutions efficaces. Pendant ce temps-là, l’administrateur judiciaire en charge du dossier prépare un bilan détaillé de la situation et transmet un ensemble de rapports au tribunal pour l’informer de l’évolution enregistrée.

« C’est en se basant sur ces rapports que le juge-commissaire décidera de la réussite ou l’échec du plan de sauvegarde », explique Philippe Jeannerot l’administrateur judiciaire.

Restaurer la rentabilité de l’entreprise

La question qui se pose est de savoir quel est l’objectif qui laisse une entreprise demander sa mise en sauvegarde ? En effet, le premier but derrière cette opération est de « restaurer la rentabilité de l’activité pour améliorer les résultats de l’entreprise », souligne le patron du cabinet Philippe Jeannerot & Associés.  Une fois que la solution est trouvée, l’entreprise présente, à l’aide de son administrateur, un plan de redressement sur une période de dix ans qui garantit la poursuite de la production, le maintien des emplois et l’apurement du passif.

Dans un autre volet, l’entreprise ne peut jamais réussir son plan de sauvegarde sans avoir une trésorerie suffisante pour honorer ses charges courantes. Ainsi, les mesures appliquées pendant la procédure devront aider l’entreprise à prévoir de la trésorerie nécessaire comme un mode d’autofinancement capable d’assurer son fonctionnement pendant les années du plan.

Le Maroc sur la piste des «Smart Grids»

Aujourd’hui, l’efficacité énergétique devient une priorité pour chacun de nous. Nous souhaitons tous mieux piloter notre énergie afin de consommer moins et surtout mieux.

L’efficacité énergétique est aussi au cœur des priorité du Royaume marocain tout comme les projets verts et les centrales solaires.

Les réseaux électriques actuels sont insuffisants face aux usages et aux besoins des consommateurs qui évoluent de jour en jour. Le Maroc envisage donc évoluer ses réseaux pour les rendre plus communiquant, plus interactifs, plus intelligent et moins coûteux.

Les innovations des technologies de l’information et de télécommunication offrent aujourd’hui la possibilité de suivre et d’agir sur l’ensemble d’un réseau sur le temps réel, de collecter, d’agréger, de stocker de l’énergie et même d’analyser des données pour prévenir les éventuelles pannes et les pics de consommations.

Misant sur les nouvelles technologies et souhaitant réduire au mieux les dépenses énergétiques, le Maroc vise mettre en place un réseau intelligent qui a pour but la transition énergétique.

Récemment et à l’occasion de la COP, Moulay Hafid Elalamy, le ministre marocain de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie numérique a dévoilé qu’« une étude de projet analysant la faisabilité des réseaux intelligents s’est lancé et que le Maroc souhaite adopter le système « Smart Grids » afin d’ajuster les flux d’électricité entre fournisseurs et consommateurs et de mieux avoir le contrôle sur l’électricité. »

Après les Energies Vertes, le Maroc se met aux Smart Grid

Engagé depuis des années dans une politique d’éco responsabilité assurant à la fois la production et la gestion de l’électricité, le Maroc reste toujours ouvert à toute innovation pouvant réduire sa dépendance aux énergies fossiles et limiter son empreinte carbone.

Rentable, efficace et innovante, la technologie des « Smarts Grids » est apte d’offrir au Royaume une solution incontournable répondant à ses problématiques relatives à la transition énergétique.

« Le Royaume connaît une mutation considérable en termes de transition énergétique. Et les technologies appelées « Smarts Grids » que nous souhaitons adoptées, nous permettront à la fois de mieux produire des énergies électriques et de distribuer facilement et efficacement les énergies répondant aux besoins des foyers sur le territoire Marocain. » Explique le conseiller et le secrétariat particulier du Roi Mohammed VI

« Nous projetons mettre en place des technologies de dernières générations ainsi que des installations éoliennes, solaires et hydrauliques de pointe afin de mieux profiter des bienfaits de ce projet et donner forme à un projet à l’image de la réputation de notre pays. »

 

Le fabricant breton de photovoltaïques, Sillia VL, placé en redressement judicaire

L’industrie énergétique française reçoit un petit coup : la société bretonne de panneaux photovoltaïques, Sillia VL, vient d’annoncer son placement en redressement judiciaire. Il s’agit d’un échec pour l’entreprise qui mettra en péril la survie de plus d’une centaine d’emplois. Toutefois, avec l’intervention d’un administrateur judiciaire qualifié, comme Philippe Jeannerot par exemple, la société peut espérer le maintien de ses activités et la préservation de son personnel même si la situation s’annonce assez compliquée.

Plus de 170 emplois dans le risque

Après moins de trois années de sa reprise de l’usine photovoltaïque de l’équipementier allemand Bosch, sise à Vénissieux dans le Rhône, le fabricant français de panneaux photovoltaïques Sillia VL vient d’annoncer son placement en redressement judiciaire lors d’un CCE fait part la direction. L’information a été communiqué par le quotidien régional Le Progrès, avant d’être confirmée par l’AFP ultérieurement.

D’origine bretonne, la société a demandé cette procédure auprès du tribunal de commerce de Lyon. A rappeler qu’elle emploie 130 postes sur son site de Vénissieux et 46 emplois sur son deuxième site à Lannion dans les Côtes -d’Armor. Dans un communiqué publié sur son site officiel, Sillia VL a informé : « doublée début 2011, la capacité de production du site situé à Lannion est désormais de 50 MWc/an. Sillia VL y dispose d’une surface de 5000 m2 au sol et d’une salle propre. »

Un échec pour la direction

Pour la société, il s’agit d’un grand échec pour la direction et pour ses salariés qui risquent de perdre leur emploi. Le CGT, Jean-Pierre Begarin, a précisé à l’AFP que la société « aurait souhaité que la situation se pérennise après la reprise en 2014 », mais rien ne se passait comme prévu. Pourtant, des informations en ce sens ont circulé en début de l’année et ont été vite démenti par le PDG, Bruno Cassin, qui a confirmé à l’époque que Sillia VL dispose d’un carnet de commandes plein et que la société s’est lancé à la recherche de partenaires industriels en ayant sous sa main de sérieuses perspectives.

Actuellement, Sillia VL va passer en redressement judiciaire. Il s’agit d’une procédure qui vise le règlement du passif de l’entreprise afin de sauvegarder son activité et par la suite maintenir ses emplois. A ce propos, Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire habitué de ce genre de situation, explique toutefois qu’il y a trois issues dans ce cas : l’entreprise peut, soit passe à une cession-redressement en poursuivant son activité, soit une cession-liquidation en la cédant à une autre entité qui poursuit l’activité, soit une liquidation judicaire où l’activité sera arrêtée.

 

2,65% rapporté par l’assurance-vie Afer en 2016

Le taux de rendement de l’assurance-vie ne se remet toujours pas et continue d’afficher une tendance baissière en 2016 par rapport aux taux servis en 2015. Les professionnels du secteur comme Macif, La Mondiale ou encore Filiassur observent le marché et renforcent leurs provisions pour renverser la situation. Pour l’association d’épargnants (AFER) qui consiste un point de repère pour le marché, le taux est passé de 3,05% à 2,65% en une année.

Afer aurait pu rapporter mieux

Alors qu’on est habitué à un grand suspense avant l’affichage des chiffres annuels de l’Afer sur les écrans, le silence régnait sur la salle lors de la présentation du rendement du contrat de l’assurance-vie. En effet, le taux continue sa baisse et les adhérents de l’association d’épargnants, estimés à 730000 souscripteurs, devront se contenter d’un taux de 2,65% nets de frais de gestions. Cependant, le taux est mis avant prélèvements sociaux et fiscaux.

Si les adhérents ne peuvent pas se plaindre d’avoir ce taux, évalué parmi les meilleurs du marché déjà, leur contrait aurait pu leur rapporter mieux. En effet et contre ses principes, l’Afer n’avait pas constitué de réserves pour les prochaines années en préférant doter la provision pour participation aux bénéfices (PPB) de 0,25% de rendement ce qui fait baisser la part des souscripteurs de 2,90% à 2,65%.

Préparer l’avenir

Comme le prévoyaient la plupart des groupes d’assurance français, l’instar d’Assurance Filiassur, l’AFER a entendu les appels du gouverneur de la Banque de France pour faire des provisions pour l’avenir. Si elle n’a pas voulu suivre ce chemin, l’association d’épargnants aurait pu devancer Asac Fapès qui affiche un rendement de 2,80% et être à égalité avec Gaipare (2,90%).

La Banque de France qui incite à préparer l’avenir en réduisant cette partie des profits pendant que les compagnies d’assurances cherchent à limiter la collecte sur les fonds en euros à cause du marché qui n’offre pas de bons taux. De leur côté, les épargnants n’auront pas de bons rendements, mais cette partie manquant de profits leur revient en principe. Toutefois, ces derniers n’ont aucune information sur la date dans laquelle ils percevront leurs profits.

 

Du bon, du sain et du bio dans vos plats 

Les produits biologiques tricolorent les plats des plus grands restaurants en France et émerveillent les papilles des adeptes de la bonne bouffe.

Au moment où le secteur de l’agriculture va mal en France, le projet du bio connaît un véritable essor et continuent d’attirer de plus en plus de bénéfices.

« Le bio est la tendance du siècle, et la culture biologique tire son épingle du jeu d’année en année » commente Cyril Capliez.

Le directeur général des affaires publiques et du développement stratégique du groupe Elior, Cyril Capliez déclare lors d’une conférence de presse que le projet bio promet un bel avenir se place comme le troisième producteur bio après l’Italie et l’Espagne.

La France se met de plus en plus au bio !

Selon l’Agence BIO (l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique), la France a consacré 1,3 million d’hectares pour les projets bio (près de 5% de la totalité du territoire agricole) et près de 29.000 d’exploitants bio.

En 2016 le nombre de producteurs investis dans la politique bio, a progressé de 9 % et a enregistré un nombre important de nouveaux agriculteurs adhérents voulant éliminer les produits chimiques dans leur exploitation.

L’effet du projet bio sur l’économie

L’investissement dans le projet bio apporte plusieurs avantages économiques à savoir l’exploitation de l’emploi.

Selon la Fédération nationale de l’agriculture biologique, ce projet demande beaucoup de main-d’œuvre : agriculteur, éleveur, apiculteur, vendeur, transporteur…

« Avec le développement de l’agriculture bio, près de 70.000 d’emplois vont avoir le jour » confirme la Fédération nationale de l’agriculture biologique.

Le bio, un investissement durable et bon pour la santé

Suite à un sondage effectué par l’Agence BIO, près de 90% des Français font confiance aux produits biologiques et souhaitent multiplier leur achat en diversifiant les produits alimentaires. Pourquoi les français consomment de plus en plus de produits bio ?  Les raisons qui encouragent les consommateurs français pour se mettre au bio sont multiples.

A côté du bon goût et de la fraicheur des produits biologiques, les français souhaitent participer à la protection de l’environnement en consommant ces aliments.

Mais la recherche de la santé et de l’équilibre alimentaire reste toujours en tête de liste des attentes des adeptes des produits biologiques.

 

 

Paris et la Côte d’Azur surmontent la crise de l’hôtellerie

Face à la crise, les deux premières destinations touristiques françaises : Paris et la Côte-d’Azur adoptent de nouvelles solutions pour surmonter la crise.

Connaissant une véritable chute depuis les actes terroristes de ces deux dernières années, le tourisme en France est en train de se refaire une santé et d’accueillir un nombre important de touristes de tout âge et de toute provenance.

Reconnues comme les deux destinations phares de tourisme en France, Paris et la Côte d’Azur avaient vécu deux attentats sans pareil ce qui a impacté le secteur du tourisme local.

Accueillant chaque année environ 11 millions de touristes, Paris et la Côte d’Azur devaient à tout prix inviter les touristes. Ont-elles réussi à retrouver leurs clientèles après ces deux catastrophes ?

La renaissance après la crise

Les dernières études prouvent que ces deux destinations ont su faire face à ce problème et réussi à attirer des touristes du monde entier.

Les investisseurs dans le secteur de l’hôtellerie ont tout fait pour faire face à cette cascade qui a impacté leurs bénéfices. Il y a ceux qui ont baissé les prix de séjour et ceux qui se sont concentrés sur l’amélioration de leurs services et la diversification de leurs activités à savoir les hôtels de luxe faisant partie de la chaîne Lov Groupe de Stéphane Courbit et d’autres établissements luxueux.

Les dernières études prouvent que cette saison connaît un véritable « frémissement » par rapport à celle de la dernière année.

Les grands hôtels dans la Côte d’Azur et sur Paris comme ceux appartenant à l’entrepreneur français Stephane Courbit ont vécu des périodes phare avec 80% de taux de remplissage et estiment pouvoir atteindre les 100% d’ici quelques semaines.

L’office du Tourisme explique que la plupart de la clientèle viennent de l’Europe et principalement de la Suisse, Belgique, Pays-Bas…et que les américains, les japonais et les asiatiques se contentent de visiter Paris.

Le secteur hôtelier recrute

Le mois de décembre a toujours été le meilleur mois de l’année, où les touristes venaient du monde entier pour profiter de la splendeur des fêtes. Malgré les événements choquants par lesquels nous sommes passés, la France continue d’attirer les visiteurs et par conséquent embauchent abondamment des employés.

Pour conclure, les secteurs du tourisme en France a su surmonter la crise et attirer les touristes en quête de détente, de plaisir et de découverte.