Chasseur immobilier : création, suivi et contrôle

La profession de chasseur de bien était relativement méconnue dans l’hexagone, jusqu’à ce que l’émission « Chasseur d’appart » débarque sur M6. Toutefois, ce n’est pas vraiment un métier récent, puisqu’il est populaire et existant depuis longtemps dans les pays anglo-saxons. Vers le début des années 2000, les français se sont inspirés des britanniques et des américains, afin de développer l’activité de chasseur immobilier Bordeaux surtout à Paris,  et Aix-en-Provence.
L’un des leaders de la chasse immobilière en France, on peut citer Homelike Home, qui a été créé en 2003, afin d’apporter de l’aide aux acquéreurs de bien dans un marché qui est devenu assez tendu.

La création de la recherche immobilière

Au Royaume-Uni comme aux États-Unis, faire appel à un chasseur de bien est tout à fait naturel pour un acheteur de bien. C’est aussi normal que de faire appel à un agent immobilier afin de vendre un bien.
Toutefois, dans l’hexagone, la profession de chasseur immobilier n’a vu sa popularité monter en flèche que dans les années 2000. Malgré que, le métier de chasseur est apparu en France depuis les années 90.
Le concept de chasseur de bien a débarqué enfin en France à cause d’un constat simple : les agents immobiliers s’occupent plutôt de vendre des biens que de rechercher des appartements ou des maisons.

FNCI contrôle les chasseurs immobiliers

Ce n’est que depuis les années 2000 que le chasseur de bien gagne en crédibilité et en popularité en France. En outre, la Fédération Nationale des chasseurs immobiliers a vu le jour. La première fédération nationale qui regroupe tous les chasseurs immobiliers en France. La FNCI a été créée par Homelike Home, l’un des spécialistes de la recherche personnalisée immobilière, afin de garantir au acquéreur une meilleure transparence, confidentialité et un certain niveau de professionnalisme.
En effet, la Fédération nationale des chasseurs immobiliers propose régulièrement des réunions aux différents chasseurs de bien membres de la FNCI, ainsi que des formations de perfectionnement et d’apprentissage du métier de chasseur de bien.
En outre, la FNCI, contrôle et assure le suivi des pratiques des différents chasseurs immobiliers et n’hésite pas à les exclure s’ils ne respectent pas leurs engagements envers les acquéreurs.
Parmi les principales missions de la FNCI est de faire connaître la profession de chasseur immobilier. En effet, grâce aux multiples efforts de la fédération, une loi a été promulguée en mars 2014, qui reconnaît davantage le rôle du chasseur de bien.
Par conséquent, dans l’hexagone, il aura fallu prés de vingt ans afin que chasseur de bien passe d’un métier méconnu à une profession réglementée et populaire. Un chasseur immobilier doit obtenir une carte professionnelle, afin de pouvoir exercer son métier.

 

Le marché immobilier en France séduit de nouveau les investisseurs !

Actualité de l’immobilier en France : évolution du marché

Les observateurs des marchés immobiliers se posent toujours la question de la fiabilité de l’information immobilière et notamment des prix de l’immobilier.

La prospection immobilière

Généralement, les professionnels font le choix de combinaisons de formules fondées sur la méthode hédonique, qui a pour résultat et pour objectif de retracer au fil du temps les évolutions des prix sur la base d’un bien homogène. Cette méthode permet à la hausse des prix de s’affranchir des effets de structure des transactions, et donc de calculer la variation d’un prix d’un bien de référence. On sait qu’en période de forte tension sur le marché, l’écart de quatre mois (en moyenne) qui sépare le compromis de l’acte authentique compte beaucoup. Il faut cependant faire une concession entre la nécessité de répondre le plus rapidement possible à une demande légitime et la capacité de chacun à le faire avec rigueur.

Pourquoi faire appel à un chasseur immobilier ?

Comme tout marché, l’immobilier évolue au cours du temps (il suit des cycles de baisse et de hausse). Donc il est important de se tenir au courant de l’actualité et des dernières nouvelles. Il est également important de connaître l’état actuel de l’immobilier pour gérer au mieux votre projet.

Vous avez décidé d’acheter un bien à Paris ? L’intervention d’un professionnel (agent immobilier, chasseur d’appartement Paris, etc.) peut être très utile.
HomeLike Home, leader de la chasse immobilière, vous libère de toutes ces contraintes. Il intervient à l’achat comme à la location (à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie, sur Paris et ses environs). Il effectue à la place de l’acheteur tout le travail de recherche (location ou achat) d’un bien immobilier. Il offre un service sur mesure. Il travaille seulement dans l’intérêt de l’acquéreur. Donc avec HomeLike Home, vous pouvez trouver la perle rare.
L’équipe est composée d’une trentaine (100 % féminin) de chargées de recherche à votre service (avec une parfaite connaissance du marché local et de ses acteurs), spécialisées par secteur géographique. Elles sont là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris, mais également à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie et bientôt à Los Angeles. C’est une profession encore jeune, mais en plein essor.

 

Les stratégies des sociétés de gestion françaises pour 2019 !

A Plus Finance est une société de gestion indépendante, créée en 1999 par Frédéric Bayol (le directeur général) et Niels Court-Payen (le président). Cette dernière est spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Cette activité se focalise notamment sur les secteurs dynamiques : médias, industrie, e-business, environnement, technologies de l’information….
Même si les investisseurs sont généralement minoritaires, cette société souhaite développer une très forte proximité avec les responsables des entreprises en portefeuille afin de favoriser une approche consensuelle des relations entre actionnaires. Cette dernière s’implique dans la gouvernance des entreprises à travers une participation active au Conseil de surveillance ou au Conseil d’Administration.

En matière de financement de l’économie réelle, A Plus Finance accompagne les moyennes et petites entreprises déjà bien établies dans leurs activités.
Ses investissements sont réalisés soit en dette à travers des obligations à bons de souscription d’actions ou des obligations convertibles, soit en capital (toujours minoritaires).
La qualité de quasi fonds propre de ce type de financement qui mixe droit d’accès au capital et dette permet, par ailleurs, de structurer des opérations alignant les intérêts de l’investisseur et ceux de l’entrepreneur.
Les solutions obligataires sont, en effet, de plus en plus recherchées par les actionnaires et dirigeants des entreprises vu qu’elles permettent d’éviter la dilution du capital tout en disposant de ressources à long terme.

Comment réussir son investissement boursier ?

Diversifier ses placements

La diversification est une étape très importante. Elle est une règle impérative. Il ne faut jamais concentrer son investissement sur deux ou trois titres. L’épargne doit être répartie sur plusieurs secteurs et plusieurs titres.
La bourse n’est risquée à long (ou moyen) terme que pour les investisseurs (les actionnaires) qui ne respectent pas la règle de diversification. En revanche, évitez une très grande dispersion. Chaque investisseur doit posséder au minimum 7 000 euros de chaque titre.

Investir à long terme

Afin d’obtenir une performance acceptable, il faut dorénavant accepter une dose de risque et donc investir une grande partie de son épargne sur les marchés boursiers. Il faut également savoir vendre au bon moment.
Ne cédez pas à la panique (ou à la peur) à la moindre turbulence. En bourse, tant qu’on n’a pas vendu, on n’a rien perdu. À longue échéance, les cours remonteront : les actions sont un placement à long terme. Donc il faut savoir vendre au bon moment. Fixez-vous des limites de plus-values à atteindre !
Mais n’oubliez pas de conserver un volant de liquidités. Cela vous permettra de profiter d’opportunités d’achat et également, de faire face à des besoins imprévus.

Fonds de placement : gestion passive et active ?

Dans la gestion des fonds de placement, il existe deux types de management des fonds de placement, la gestion active et passive. Les types de gestion varient selon la stratégie qui a été prédéfinie par le gestionnaire du fonds de placement.
Afin d’avoir une idée sur les performances des différents fonds d’actions, le gestionnaire raisonne selon un point de référence qui est appelé dans le jargon financier « Benchmark ». En effet, dans le cas d’une gestion active d’un fonds, les gestionnaires essaient de surpasser les performances de leur Benchmark en effectuant des choix bien spécifiques lors de la gestion des fonds.
Quant au fonds de placement passif, il suit plutôt les performances d’un indice fixe. C’est pour cette raison que ces fonds ont très souvent des frais de gestion qui est bien plus inférieurs que les frais d’une gestion d’un fonds active. C’est aussi pour cette raison que la gestion passive est plus privilégiée par les investisseurs.
Néanmoins, il y a plusieurs avantages qui favorise la gestion active d’un fonds de placement que passive.

Les différences entre les fonds de gestion active et passive

Selon l’expert de l’investissement au sein de la société de gestion A Plus Finance, une gestion active permet une meilleure adaptation aux conditions du marché financier, tout en permettant à l’investisseur de mieux profiter des nouvelles opportunités. En effet, la majorité des gestionnaires trouvent qu’opter pour une gestion active d’un fonds d’investissement permet de mieux profiter des opportunités qu’offre le marché, puisque certaines obligations et actions sont plus attrayantes certains jours, mais ils ne le sont plus le lendemain.
Selon l’explication de Guillaume Pellery, le responsable d’investissement au niveau de la société de gestion A Plus Finance, la gestion active d’un fonds d’investissement peut être l’un des meilleurs moyens pour pouvoir insister sur certaines tendances ou secteurs plus que d’autres.
À quoi faut-il faire attention au niveau de la gestion passive ?
Lorsqu’un gestionnaire opte pour une gestion passif afin de gérer les fonds d’investissement, il faut savoir profiter du bon moment pour vendre afin d’éviter de vendre à perte.
En outre, vu que le marché boursier fluctue considérablement, les fonds d’investissement qui sont cotés en bourse peuvent évoluer en donnant lieu à des ventes ou des achats indésirables. Cela pourrait être expliqué par le fait que les fonds peuvent évoluer en fonction d’un prix d’offre et de demande qui effectue l’intermédiaire entre les valeurs sous-jacentes et l’investisseur, rendant ainsi le processus beaucoup moins transparent.
Si le marché est en baisse, l’investisseur peut vendre ses parts du fonds éventuellement par l’intermédiaire des ordres de vente automatiques comme les ordres stop loss.

La place des PME dans le développement économique

Les PME et la gestion financière

La gestion des stocks

Les stocks sont un actif très important des entreprises, et leur gestion peut à la fois contribuer à sa bonne performance ou la pousser vers la faillite. La disponibilité des stocks de produits finis permet à l’entreprise de répondre immédiatement aux besoins des clients alors que si l’entreprise est en rupture de stock, elle peut perdre une commande ou perdre définitivement un client qui pourra s’approvisionner ailleurs et développer une relation avec un autre fournisseur. Un gestionnaire prudent aura ainsi tendance à maintenir un niveau élevé d’inventaire alors qu’un gestionnaire plus agressif préférera réduire cet inventaire pour diminuer les coûts de stockage, ce qui comprend les coûts liés à leur entreposage et donc l’espace physique, leur entretien et leur surveillance. Fournir à ses clients les stocks demandés au moment voulu constitue une composante importante de leur satisfaction. Le gestionnaire doit donc trouver un équilibre entre assumer des coûts de financement et de stockage pour pouvoir répondre aux besoins des clients, ou prendre le risque de devoir produire rapidement sous contrainte et perdre un client qui pourrait ne pas être très patient ! Le niveau optimal d’inventaire réduit les coûts de rupture et de perte de clients, protège également des fluctuations des prix et affecte positivement la rentabilité de l’entreprise. Il existe plusieurs méthodes pour déterminer les niveaux maximum et minimum d’inventaire et celles qui sont les plus utilisées sont basées sur la quantité économique à commander, le taux de rotation, les prévisions de vente, le jugement du dirigeant/responsable et l’expérience passée.

Gestion des comptes clients

La gestion des comptes clients, tout comme la gestion des stocks, exige des compétences spécifiques et une attention soutenue pour éviter à l’entreprise de subir des déficits de caisse qui pourraient être fatals. La gestion des comptes avec les clients exige du doigté pour savoir comment obliger un client retardataire à acquitter les sommes dues sans qu’il se tourne vers un compétiteur, ce qui est tout à fait possible. Une entreprise qui n’aura pas imposé une ligne directrice ferme à ses clients sera toujours vulnérable aux mauvais comportements. En revanche, celle qui exprime son intolérance pour les retards de paiement arrive à se faire respecter et à attirer les bons payeurs. Rappelons que les comptes clients en retard nuisent aux liquidités de l’entreprise de deux façons. D’une part, ces montants ne sont pas disponibles pour régler ses engagements ; d’autre part, ces comptes ne peuvent être utilisés en garantie pour l’obtention d’un emprunt bancaire. La société de gestion “A Plus Finance” peut aider l’entreprise à trouver des financements bancaires.
Le laxisme dans la surveillance des comptes clients entraîne donc une double conséquence sur les entreprises.
A Plus Finance accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.

Société civile immobilière : caractéristiques et fonctionnement

Selon Christophe Peyre, le directeur associé en charge de l’immobilier au sein de la société de gestion immobilière A Plus Finance, une SCI ou une société civile immobilière, est une structure qui est fréquemment utilisée dans l’hexagone. En effet, ce type de société est très apprécié, puisqu’elle s’adresse à tous les investisseurs que soit particuliers ou professionnels. Cette structure est assez simple à gérer et à constituer. Le principal avantage de la société civile immobilière, c’est qu’elle constitue un instrument très utile de gestion fiscale et patrimoniale.
Créer une société civile immobilière est-ce un bon choix ?

Les caractéristiques d’une société civile immobilière

Une société civile immobilière ne peut en aucun cas avoir des activités commerciales. En effet, une société SCI doit être créée afin d’acheter et de posséder un ou plusieurs biens immobiliers, et non pas d’acquérir des biens immobiliers, afin de les revendre de manière courante.
Ce type de société peut être formé de deux ou de plusieurs associés qui sont responsables du passif social de la SCI.
Une société civile immobilière est une structure très simple à constituer, mais aussi facilement gérable. Toutefois, une SCI possède un risque assez élevé surtout si le ou les biens immobiliers qui sont gérés par la société ont été achetés en recourant à l’endettement.

La constitution d’une société civile immobilière

Afin de constituer une société civile immobilière, il faut au moins deux associés. Il est d’ailleurs possible de constituer une société civile immobilière avec son conjoint. Il est important de noter que les associés peuvent être aussi des personnes morales ou physiques.
Le capital social d’une société civile immobilière peut être fixe ou variable, néanmoins aucun minimum n’est requis et la libération lors de la création de la SCI peut être partielle ou totale. En outre, le capital d’une société civile immobilière peut être formé d’apports en numéraire, mais aussi d’apports en nature.
Il est important de savoir que les statuts d’une société civile immobilière doivent contenir obligatoirement toutes les informations telles que l’objet d’une société, les apports des différents associés, la dénomination sociale, le capital, l’adresse du siège, l’organisation de la gérance, la durée de la société. Tous ces statuts sont rédigés lors de la création d’une société civile immobilière par acte notarié. Sans oublier d’immatriculer la société au registre du commerce et des sociétés.
L’avis d’un professionnel dans le secteur pourra en cas de doute répondre à toutes vos questions, c’est pour cette raison qu’il est judicieux d’avoir recours à une société de gestion immobilière comme A Plus Finance, pour éclaircir tous les aspects d’une société civile immobilière.

Fonctionnement d’une société civile immobilière

Une société civile immobilière est une société qui doit respecter un certain nombre d’obligations, comme tenir une fois par an une assemblé afin d’approuver les différents comptes et établir des déclarations fiscales, mais aussi tenir la comptabilité de la société.

Accompagner les PME, une nouvelle ère pour la finance inclusive ?

 

Faire de l’entreprenariat des jeunes une voie viable !

Plus que jamais l’on entend parler de la création d’entreprises, de la prise de risque, de l’initiative individuelle, très fortement encouragée par la mise en place du statut de l’auto-entrepreneur… Les médias sont à la recherche de témoignages d’entrepreneurs qui ont tout quitter pour satisfaire leur passion et se lancer dans la création de leur entreprise. Un buzz ambiant se diffuse, qui favorise et interroge sur la volonté d’entreprendre. Au vu de toutes les mesures gouvernementales, publiques et privées prises pour encourager l’entreprenariat sous toutes ses formes, l’on peut affirmer que le développement de la création d’entreprise bénéficie d’un nouveau souffle très prometteur.

Finance entrepreneuriale

Avant d’aller à la recherche de financements, l’entrepreneur doit s’interroger sur sa véritable motivation et ne pas perdre de vue que l’entrée d’investisseurs entraînera inévitablement une dilution de son capital. Le meilleur moyen de garantir la relation investisseur/ entrepreneur est de se poser de prime abord les questions qui feront le socle d’une relation durable : ai-je besoin de lever des fonds, suis-je conscient que je devrai abandonner en échange une partie plus ou moins importante de mon capital, à quoi me servir l’argent levé, quelle est la vision de mon entreprise dans les deux à trois ans à venir, dois-je anticiper plusieurs levées de fonds… ?

Avant tout l’entrepreneur doit être conscient que c’est sa personne qui doit convaincre. L’investisseur doit être davantage persuadé par l’entrepreneur que par le projet qui lui est proposé. L’entrepreneur, c’est 70 % de la réussite de l’entreprise.
Dans l’analyse d’un investissement, il faut sans arrêt se focaliser sur les équipes et ne pas se laisser trop vite séduire par le projet.
De même, une fois la décision prise, dans le cadre d’une relation de confiance, l’investisseur doit réaliser que ce n’est pas lui l’entrepreneur et qu’il n’est pas là pour diriger, mais pour conseiller sans s’imposer. L’investisseur doit laisser de l’espace à l’entrepreneur. En effet, c’est une proximité bienveillante qui renforcera le climat de confiance avec l’entrepreneur et qui favorisera des actions pragmatiques dans les moments difficiles de la vie de l’entreprise. On est donc dans une époque formidable pour ceux qui veulent entreprendre.


Les différentes catégories d’investisseurs

La réglementation distingue :
– Les investisseurs professionnels (assureurs, fonds de pension, banques, entreprise d’investissement) ;
– Les investisseurs individuels ou clients de détail.

Comment choisir une société de gestion ?

Une société de gestion de portefeuille est une entreprise d’investissement qui gère des actif pour le compte de tiers (gestion individuelle sous mandat) ou pour son propre compte. Pour exercer son activité, la société de gestion doit être agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Les meilleures sociétés de gestion

En France, on dénombre plus de 800 sociétés de gestion d’actifs (dont 650 à Paris) qui gèrent plus de 7 900 milliards d’euros (en 2018).
Les championnes : Financière Arbevel, Amiral Gestion, A Plus Finance, BDL Capital Management, Robeco France, Tobam, Trusteam Finance, JP Morgan Asset Management…
A Plus Finance, société de gestion agréée par l’AMF, est un acteur indépendant de la gestion d’actifs défendant une vision globale de ses investissements dans lesquels les enjeux sociaux, environnementaux et de gouvernance ont toute leur place. Elle investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotés.

   Comment éviter la vaginite et ses récidives ?

La vaginite est une inflammation du vagin causée par des bactéries (Gardnerella vaginalis, Gonocoque, Mycoplasme), des parasites (trichomonas), ou par des virus (herpès génital).

L’herpès génital est une maladie virale sexuellement transmissible, très contagieuse.

Cette pathologie touche presque toutes les femmes.

Il faut éviter les facteurs d’infection et d’irritation, afin de prévenir la vaginite et sa réapparition.

Donc, il faut respecter quelques habitudes de vie.

Si vous êtes sujette aux mycoses vaginales à répétition, vous devez éviter les crèmes contraceptives spermicides, ne portez pas de vêtements trop serrés, et surtout, évitez de rester dans des sous-vêtements mouillés.

Pour prévenir les récidives de vaginite, évitez les antiseptiques moussants et les douches vaginales, n’effectuez pas de toilette intime plus d’une fois par jour, et séchez bien la vulve après chaque toilette.

Prenez les précautions nécessaires et utilisez un préservatif lors de chaque rapport.

 

   Comment réaliser sa toilette intime ?

La première chose à faire, vous devez nettoyer méticuleusement la vulve, ensuite, lavez la région anale (sans revenir en avant), rincez abondamment à l’eau claire, puis, séchez-vous bien, en tamponnant doucement.

Pour empêcher le développement de germes, il faut éviter d’adopter une hygiène intime trop agressive.

En cas de vaginite, il est donc important de savoir comment réagir !

 

   Les différents traitements :

Des mesures sont indispensables pour prévenir sa transmission (la vaginite), quand une infection est en cause.

Le traitement est adapté à la cause de la vaginite : intolérance à un produit, infection, sècheresse vaginale…

Parfois, pour déterminer quel est le germe en cause, votre gynécologue vous prescrit un prélèvement vaginal.

La cause de la vulvo-vaginite, est généralement, identifiée grâce à l’aspect des pertes vaginales (odeur, texture, couleur).

Cette inflammation peut être guérie, facilement avec un traitement adapté.

 Traitement local : par des ovules médicamenteux, des crèmes, des comprimés gynécologiques (antibiotique antiparasitaire (s’il s’agit d’un parasite), antifongiques (s’il s’agit d’une mycose vaginale), antibiotiques (en cas de vaginite bactérienne)), ou par des capsules vaginales.

  Traitement par voie orale : il peut être prescrit en association à un traitement local, sous forme de comprimés antiviraux, antibiotiques, ou antifongiques.

Pendant la période du traitement, la personne infectée doit s’abstenir de relations sexuelles, vu que dans certains cas, les vaginites, sont considérées comme des infections sexuellement transmissibles.

En cas de vaginite non-infectieuse, les soins consistent à supprimer les infections, qui favorisent, à leurs tours, l’allergie ou l’irritation.

Un traitement à base d’œstrogène est souvent proposé.

 

  Infections sexuellement transmissibles :

Ces infections sont dues à des virus et des bactéries transmises par voie sexuelle.

Leur fréquence est en augmentation, en France.

Au jour d’aujourd’hui, il existe plus d’une quarantaine d’infections sexuellement transmissibles.

L’hépatite B, Le VIH, le SIDA, la syphilis, l’herpès génital, les chlamydioses, les condylomes génitaux, la blennorragie gonococcique, et les infections par des mycoplasmes et la trichomonase, sont les infections les plus fréquentes.

Ces infections sexuellement transmissibles sont généralement provoquées par des agents infectieux.

Filiassur vous suggère des mesures préventives, et peut assurer également, la prise en charge pharmacologique et non-pharmacologique.

 

 

Osez vivre la vie et les affaires que vous aimez

Vous avez des doutes sur la meilleure approche pour réussir en affaires ? Finances, affaires, carrières, relations, succès, bonheur…ou comment remplacer l’incertitude par la conviction, la peur par l’excellence et le découragement par la performance ?

Trouvez dans cet article les réponses à toutes ses questions et inspirez-vous de ceux qui ont su briller dans l’univers des affaires.

Commençons par une citation très connue dite par « celui qui fabriquait des économies » et le fondateur de l’entreprise Doublev Assurance, Thierry Weinberg : « Pour moi, entreprendre c’est un seul verbe, passer à l’action ».

Un des experts français de l’entrepreneuriat et une icône incontournable dans l’univers des assurances, Thierry Weinberg a défini lors d’une interview au salon de l’entrepreneuriat à Paris, que pour réussir en affaires il faut savoir détecter l’opportunité et foncer.

Réussir son entreprise en évitant quelques mauvais plans

Tout le monde peut créer une société, mais peu sont ceux qui savent rendre leurs projets rentables. Nombreux sont les chefs d’entreprise qui lâchent prise quelques mois ou quelques années après le lancement de leurs projets, car ils n’arrivent pas à développer leurs activités aussi rapidement qu’ils le souhaiteraient. Même s’ils pensent qu’ils disposent de tous les outils indispensables de la réussite d’un projet.

Comment réussir son projet de création d’entreprise ?

Pour s’assurer de la réussite de son entreprise, il faut préparer un terrain favorable à l’investissement en fixant un plan d’action claire, détaillé et précis et surtout en déterminant son chiffre d’affaires et ses charges. Bien entendu, Il faut absolument calculer tous ses besoins. Ensuite, il faut avoir une idée sur le marché, ses offres et ses demandes. En effet, il est très important de bien connaître les « chiffres » qui concernent son projet, ses principaux concurrents et les produits ou les services qu’ils proposent.

Une fois le business plan est prêt, il faut travailler sur votre attitude et vos comportements. Essayez de rester positif et d’apprendre des erreurs des autres.

Apprenez à gérer vos dépenses et votre budget et visez trop loin. N’hésitez pas à innover et à adopter des idées originales et remarquables. Faites participer vos collaborateurs et apprenez à les écouter et à éviter ces barrières entre vous. Enfin, il faut savoir gérer sa trésorerie, connaître ses décaissements et encaissements afin de pouvoir bien déterminer ses besoins de fonds de roulement.

 

 

 

 

Un expert en justice explique la procédure de sauvegarde d’entreprise

Etant la première étape des procédures collectives conduites par les tribunaux de commerce, la procédure de sauvegarde se présente comme celle qui permet de donner une chance à l’entreprise en difficulté économique pour réajuster ses comptes et garder en marche son activité. Pour ceux qui veulent apprendre encore plus sur cette démarche, nous avons sollicité Mr Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire, pour quelques renseignements utiles.

La démarche à suivre pour l’ouverture de la procédure de sauvegarde

Une entité quelconque fait recours au tribunal de commerce pour l’ouverture d’une procédure de sauvegarde quand elle constate son état financier critique, voire insurmontable, sans être dans une situation de cessation de paiements. Pour ouvrir la démarche, le tribunal statue sur la demande de l’entreprise et convoque son dirigeant, un représentant des salariés et des représentant du comité de l’entreprise pour les écouter expliquer la situation financière, économique et sociale de la structure.

Après avoir entendu ces délégués, le tribunal ordonne l’ouverture de la procédure en indiquant une première période d’observation de six mois passible de renouvellement une fois avec un deuxième mandat sous la demande du Procureur de la République. Ainsi, l’entreprise bénéficie d’un « sursis » pur pouvoir continuer son exercice et essayer d’aboutir à des solutions efficaces. Pendant ce temps-là, l’administrateur judiciaire en charge du dossier prépare un bilan détaillé de la situation et transmet un ensemble de rapports au tribunal pour l’informer de l’évolution enregistrée.

« C’est en se basant sur ces rapports que le juge-commissaire décidera de la réussite ou l’échec du plan de sauvegarde », explique Philippe Jeannerot l’administrateur judiciaire.

Restaurer la rentabilité de l’entreprise

La question qui se pose est de savoir quel est l’objectif qui laisse une entreprise demander sa mise en sauvegarde ? En effet, le premier but derrière cette opération est de « restaurer la rentabilité de l’activité pour améliorer les résultats de l’entreprise », souligne le patron du cabinet Philippe Jeannerot & Associés.  Une fois que la solution est trouvée, l’entreprise présente, à l’aide de son administrateur, un plan de redressement sur une période de dix ans qui garantit la poursuite de la production, le maintien des emplois et l’apurement du passif.

Dans un autre volet, l’entreprise ne peut jamais réussir son plan de sauvegarde sans avoir une trésorerie suffisante pour honorer ses charges courantes. Ainsi, les mesures appliquées pendant la procédure devront aider l’entreprise à prévoir de la trésorerie nécessaire comme un mode d’autofinancement capable d’assurer son fonctionnement pendant les années du plan.