“Soigne tes peines par l’aumône”

 

Les mérites de l’aumône

L’aumône légale (Al Zakat), troisième pilier de l’Islam, est une sorte d’impôt calculé
sur la base des richesses (ou biens) possédées (métaux précieux, capitaux,
troupeaux, etc.) et non sur les terres. Cet impôt, versé chaque année (trois jours
avant la fin du mois de Ramadan) au chef de la communauté musulmane, est
destiné à secourir les pauvres, à financer les travaux collectifs (les mosquées, des
hôpitaux, etc.) et entretenir les lieux de culte. Elle a été explicitement demandée aux
musulmans par Dieu dans plusieurs versets du Coran. Chaque législation a sa
manière de déterminer ses modalités et son montant (généralement 3.5 % de tout
capital dépassant un certain seuil détenu pendant plus d’un an) : la forme change,
mais le fond est le même. Elle est donnée au nom de Dieu à certaines catégories de
gens en ayant besoin : “Les Sadaqats ne sont destinées qu’aux miséreux, aux
pauvres, aux agents qui y sont affectés, à ceux qui ont été ralliés (à la cause de
l’Islam), à racheter la liberté des gens, à les acquitter de leurs dettes, au service de
Dieu et à l’étranger de passage. C’est là une répartition obligatoire venant de Dieu et
Allah est parfaitement Sage et Sachant.” (coran 9 ; verset 60).

L’aumône légale : troisième pilier de l’Islam

Les piliers de l’Islam (la profession de foi, la prière, l’aumône, le jeûne du mois de
Ramadan et le pèlerinage) sont les devoirs que tout musulman doit appliquer. Par la
pratique de l’aumône légale, l’Islam entretient l’idée que l’Oumma (grande nation)
est une. Dans un idéal égalitaire, chacun de ses membres doit participer à la
richesse commune. À vingt-huit reprises, le Coran (Livre Sacré de l’Islam) associe
l’aumône légale aux rites de purification et à la prière rituelle (As Salât) :
“Prends de leurs richesses une Zakât avec lesquelles tu les bénis et tu les purifies
et prie pour eux. Ta prière est une quiétude pour eux. Dieu est parfaitement Sachant
et Audiant.” (coran 9 ; verset 103).
C’est donc par l’aumône que les riches peuvent purifier leurs biens et rendre licite
leur usage. On peut dire que c’est un acte profondément religieux à l’égard de Dieu,
Créateur de tous les biens. Par ce rite, c’est l’idéal du partage qui se concrétise au
sein de la communauté musulmane.
L’aumône légale doit être différenciée de la Sadaqa, l’aumône non rituelle. Celle-ci
peut être faite spontanément (et à tout moment) au bénéfice de tout individu dans le
besoin. Le Livre Saint invite régulièrement les croyants à avoir pitié des pauvres et
de les secourir.
Dans la majorité des États musulmans, l’aumône légale a été remplacé par l’impôt.
Cependant, en France, les impôts prélevés par un État laïque ne peuvent avoir un
caractère religieux. On voit, de ce fait, un retour de la pratique de la zakât, versé

généralement, à la fin du mois de Ramadan. La destination de ces sommes est
surtout pour l’entretien et la création des lieux de culte ou le rapatriement du corps
des musulmans décédés en France.

Chasseur immobilier : création, suivi et contrôle

La profession de chasseur de bien était relativement méconnue dans l’hexagone, jusqu’à ce que l’émission « Chasseur d’appart » débarque sur M6. Toutefois, ce n’est pas vraiment un métier récent, puisqu’il est populaire et existant depuis longtemps dans les pays anglo-saxons. Vers le début des années 2000, les français se sont inspirés des britanniques et des américains, afin de développer l’activité de chasseur immobilier Bordeaux surtout à Paris,  et Aix-en-Provence.
L’un des leaders de la chasse immobilière en France, on peut citer Homelike Home, qui a été créé en 2003, afin d’apporter de l’aide aux acquéreurs de bien dans un marché qui est devenu assez tendu.

La création de la recherche immobilière

Au Royaume-Uni comme aux États-Unis, faire appel à un chasseur de bien est tout à fait naturel pour un acheteur de bien. C’est aussi normal que de faire appel à un agent immobilier afin de vendre un bien.
Toutefois, dans l’hexagone, la profession de chasseur immobilier n’a vu sa popularité monter en flèche que dans les années 2000. Malgré que, le métier de chasseur est apparu en France depuis les années 90.
Le concept de chasseur de bien a débarqué enfin en France à cause d’un constat simple : les agents immobiliers s’occupent plutôt de vendre des biens que de rechercher des appartements ou des maisons.

FNCI contrôle les chasseurs immobiliers

Ce n’est que depuis les années 2000 que le chasseur de bien gagne en crédibilité et en popularité en France. En outre, la Fédération Nationale des chasseurs immobiliers a vu le jour. La première fédération nationale qui regroupe tous les chasseurs immobiliers en France. La FNCI a été créée par Homelike Home, l’un des spécialistes de la recherche personnalisée immobilière, afin de garantir au acquéreur une meilleure transparence, confidentialité et un certain niveau de professionnalisme.
En effet, la Fédération nationale des chasseurs immobiliers propose régulièrement des réunions aux différents chasseurs de bien membres de la FNCI, ainsi que des formations de perfectionnement et d’apprentissage du métier de chasseur de bien.
En outre, la FNCI, contrôle et assure le suivi des pratiques des différents chasseurs immobiliers et n’hésite pas à les exclure s’ils ne respectent pas leurs engagements envers les acquéreurs.
Parmi les principales missions de la FNCI est de faire connaître la profession de chasseur immobilier. En effet, grâce aux multiples efforts de la fédération, une loi a été promulguée en mars 2014, qui reconnaît davantage le rôle du chasseur de bien.
Par conséquent, dans l’hexagone, il aura fallu prés de vingt ans afin que chasseur de bien passe d’un métier méconnu à une profession réglementée et populaire. Un chasseur immobilier doit obtenir une carte professionnelle, afin de pouvoir exercer son métier.

 

Le marché immobilier en France séduit de nouveau les investisseurs !

Actualité de l’immobilier en France : évolution du marché

Les observateurs des marchés immobiliers se posent toujours la question de la fiabilité de l’information immobilière et notamment des prix de l’immobilier.

La prospection immobilière

Généralement, les professionnels font le choix de combinaisons de formules fondées sur la méthode hédonique, qui a pour résultat et pour objectif de retracer au fil du temps les évolutions des prix sur la base d’un bien homogène. Cette méthode permet à la hausse des prix de s’affranchir des effets de structure des transactions, et donc de calculer la variation d’un prix d’un bien de référence. On sait qu’en période de forte tension sur le marché, l’écart de quatre mois (en moyenne) qui sépare le compromis de l’acte authentique compte beaucoup. Il faut cependant faire une concession entre la nécessité de répondre le plus rapidement possible à une demande légitime et la capacité de chacun à le faire avec rigueur.

Pourquoi faire appel à un chasseur immobilier ?

Comme tout marché, l’immobilier évolue au cours du temps (il suit des cycles de baisse et de hausse). Donc il est important de se tenir au courant de l’actualité et des dernières nouvelles. Il est également important de connaître l’état actuel de l’immobilier pour gérer au mieux votre projet.

Vous avez décidé d’acheter un bien à Paris ? L’intervention d’un professionnel (agent immobilier, chasseur d’appartement Paris, etc.) peut être très utile.
HomeLike Home, leader de la chasse immobilière, vous libère de toutes ces contraintes. Il intervient à l’achat comme à la location (à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie, sur Paris et ses environs). Il effectue à la place de l’acheteur tout le travail de recherche (location ou achat) d’un bien immobilier. Il offre un service sur mesure. Il travaille seulement dans l’intérêt de l’acquéreur. Donc avec HomeLike Home, vous pouvez trouver la perle rare.
L’équipe est composée d’une trentaine (100 % féminin) de chargées de recherche à votre service (avec une parfaite connaissance du marché local et de ses acteurs), spécialisées par secteur géographique. Elles sont là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris, mais également à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie et bientôt à Los Angeles. C’est une profession encore jeune, mais en plein essor.

 

Les stratégies des sociétés de gestion françaises pour 2019 !

A Plus Finance est une société de gestion indépendante, créée en 1999 par Frédéric Bayol (le directeur général) et Niels Court-Payen (le président). Cette dernière est spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Cette activité se focalise notamment sur les secteurs dynamiques : médias, industrie, e-business, environnement, technologies de l’information….
Même si les investisseurs sont généralement minoritaires, cette société souhaite développer une très forte proximité avec les responsables des entreprises en portefeuille afin de favoriser une approche consensuelle des relations entre actionnaires. Cette dernière s’implique dans la gouvernance des entreprises à travers une participation active au Conseil de surveillance ou au Conseil d’Administration.

En matière de financement de l’économie réelle, A Plus Finance accompagne les moyennes et petites entreprises déjà bien établies dans leurs activités.
Ses investissements sont réalisés soit en dette à travers des obligations à bons de souscription d’actions ou des obligations convertibles, soit en capital (toujours minoritaires).
La qualité de quasi fonds propre de ce type de financement qui mixe droit d’accès au capital et dette permet, par ailleurs, de structurer des opérations alignant les intérêts de l’investisseur et ceux de l’entrepreneur.
Les solutions obligataires sont, en effet, de plus en plus recherchées par les actionnaires et dirigeants des entreprises vu qu’elles permettent d’éviter la dilution du capital tout en disposant de ressources à long terme.

Comment réussir son investissement boursier ?

Diversifier ses placements

La diversification est une étape très importante. Elle est une règle impérative. Il ne faut jamais concentrer son investissement sur deux ou trois titres. L’épargne doit être répartie sur plusieurs secteurs et plusieurs titres.
La bourse n’est risquée à long (ou moyen) terme que pour les investisseurs (les actionnaires) qui ne respectent pas la règle de diversification. En revanche, évitez une très grande dispersion. Chaque investisseur doit posséder au minimum 7 000 euros de chaque titre.

Investir à long terme

Afin d’obtenir une performance acceptable, il faut dorénavant accepter une dose de risque et donc investir une grande partie de son épargne sur les marchés boursiers. Il faut également savoir vendre au bon moment.
Ne cédez pas à la panique (ou à la peur) à la moindre turbulence. En bourse, tant qu’on n’a pas vendu, on n’a rien perdu. À longue échéance, les cours remonteront : les actions sont un placement à long terme. Donc il faut savoir vendre au bon moment. Fixez-vous des limites de plus-values à atteindre !
Mais n’oubliez pas de conserver un volant de liquidités. Cela vous permettra de profiter d’opportunités d’achat et également, de faire face à des besoins imprévus.

Fonds de placement : gestion passive et active ?

Dans la gestion des fonds de placement, il existe deux types de management des fonds de placement, la gestion active et passive. Les types de gestion varient selon la stratégie qui a été prédéfinie par le gestionnaire du fonds de placement.
Afin d’avoir une idée sur les performances des différents fonds d’actions, le gestionnaire raisonne selon un point de référence qui est appelé dans le jargon financier « Benchmark ». En effet, dans le cas d’une gestion active d’un fonds, les gestionnaires essaient de surpasser les performances de leur Benchmark en effectuant des choix bien spécifiques lors de la gestion des fonds.
Quant au fonds de placement passif, il suit plutôt les performances d’un indice fixe. C’est pour cette raison que ces fonds ont très souvent des frais de gestion qui est bien plus inférieurs que les frais d’une gestion d’un fonds active. C’est aussi pour cette raison que la gestion passive est plus privilégiée par les investisseurs.
Néanmoins, il y a plusieurs avantages qui favorise la gestion active d’un fonds de placement que passive.

Les différences entre les fonds de gestion active et passive

Selon l’expert de l’investissement au sein de la société de gestion A Plus Finance, une gestion active permet une meilleure adaptation aux conditions du marché financier, tout en permettant à l’investisseur de mieux profiter des nouvelles opportunités. En effet, la majorité des gestionnaires trouvent qu’opter pour une gestion active d’un fonds d’investissement permet de mieux profiter des opportunités qu’offre le marché, puisque certaines obligations et actions sont plus attrayantes certains jours, mais ils ne le sont plus le lendemain.
Selon l’explication de Guillaume Pellery, le responsable d’investissement au niveau de la société de gestion A Plus Finance, la gestion active d’un fonds d’investissement peut être l’un des meilleurs moyens pour pouvoir insister sur certaines tendances ou secteurs plus que d’autres.
À quoi faut-il faire attention au niveau de la gestion passive ?
Lorsqu’un gestionnaire opte pour une gestion passif afin de gérer les fonds d’investissement, il faut savoir profiter du bon moment pour vendre afin d’éviter de vendre à perte.
En outre, vu que le marché boursier fluctue considérablement, les fonds d’investissement qui sont cotés en bourse peuvent évoluer en donnant lieu à des ventes ou des achats indésirables. Cela pourrait être expliqué par le fait que les fonds peuvent évoluer en fonction d’un prix d’offre et de demande qui effectue l’intermédiaire entre les valeurs sous-jacentes et l’investisseur, rendant ainsi le processus beaucoup moins transparent.
Si le marché est en baisse, l’investisseur peut vendre ses parts du fonds éventuellement par l’intermédiaire des ordres de vente automatiques comme les ordres stop loss.

La place des PME dans le développement économique

Les PME et la gestion financière

La gestion des stocks

Les stocks sont un actif très important des entreprises, et leur gestion peut à la fois contribuer à sa bonne performance ou la pousser vers la faillite. La disponibilité des stocks de produits finis permet à l’entreprise de répondre immédiatement aux besoins des clients alors que si l’entreprise est en rupture de stock, elle peut perdre une commande ou perdre définitivement un client qui pourra s’approvisionner ailleurs et développer une relation avec un autre fournisseur. Un gestionnaire prudent aura ainsi tendance à maintenir un niveau élevé d’inventaire alors qu’un gestionnaire plus agressif préférera réduire cet inventaire pour diminuer les coûts de stockage, ce qui comprend les coûts liés à leur entreposage et donc l’espace physique, leur entretien et leur surveillance. Fournir à ses clients les stocks demandés au moment voulu constitue une composante importante de leur satisfaction. Le gestionnaire doit donc trouver un équilibre entre assumer des coûts de financement et de stockage pour pouvoir répondre aux besoins des clients, ou prendre le risque de devoir produire rapidement sous contrainte et perdre un client qui pourrait ne pas être très patient ! Le niveau optimal d’inventaire réduit les coûts de rupture et de perte de clients, protège également des fluctuations des prix et affecte positivement la rentabilité de l’entreprise. Il existe plusieurs méthodes pour déterminer les niveaux maximum et minimum d’inventaire et celles qui sont les plus utilisées sont basées sur la quantité économique à commander, le taux de rotation, les prévisions de vente, le jugement du dirigeant/responsable et l’expérience passée.

Gestion des comptes clients

La gestion des comptes clients, tout comme la gestion des stocks, exige des compétences spécifiques et une attention soutenue pour éviter à l’entreprise de subir des déficits de caisse qui pourraient être fatals. La gestion des comptes avec les clients exige du doigté pour savoir comment obliger un client retardataire à acquitter les sommes dues sans qu’il se tourne vers un compétiteur, ce qui est tout à fait possible. Une entreprise qui n’aura pas imposé une ligne directrice ferme à ses clients sera toujours vulnérable aux mauvais comportements. En revanche, celle qui exprime son intolérance pour les retards de paiement arrive à se faire respecter et à attirer les bons payeurs. Rappelons que les comptes clients en retard nuisent aux liquidités de l’entreprise de deux façons. D’une part, ces montants ne sont pas disponibles pour régler ses engagements ; d’autre part, ces comptes ne peuvent être utilisés en garantie pour l’obtention d’un emprunt bancaire. La société de gestion “A Plus Finance” peut aider l’entreprise à trouver des financements bancaires.
Le laxisme dans la surveillance des comptes clients entraîne donc une double conséquence sur les entreprises.
A Plus Finance accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.

Société civile immobilière : caractéristiques et fonctionnement

Selon Christophe Peyre, le directeur associé en charge de l’immobilier au sein de la société de gestion immobilière A Plus Finance, une SCI ou une société civile immobilière, est une structure qui est fréquemment utilisée dans l’hexagone. En effet, ce type de société est très apprécié, puisqu’elle s’adresse à tous les investisseurs que soit particuliers ou professionnels. Cette structure est assez simple à gérer et à constituer. Le principal avantage de la société civile immobilière, c’est qu’elle constitue un instrument très utile de gestion fiscale et patrimoniale.
Créer une société civile immobilière est-ce un bon choix ?

Les caractéristiques d’une société civile immobilière

Une société civile immobilière ne peut en aucun cas avoir des activités commerciales. En effet, une société SCI doit être créée afin d’acheter et de posséder un ou plusieurs biens immobiliers, et non pas d’acquérir des biens immobiliers, afin de les revendre de manière courante.
Ce type de société peut être formé de deux ou de plusieurs associés qui sont responsables du passif social de la SCI.
Une société civile immobilière est une structure très simple à constituer, mais aussi facilement gérable. Toutefois, une SCI possède un risque assez élevé surtout si le ou les biens immobiliers qui sont gérés par la société ont été achetés en recourant à l’endettement.

La constitution d’une société civile immobilière

Afin de constituer une société civile immobilière, il faut au moins deux associés. Il est d’ailleurs possible de constituer une société civile immobilière avec son conjoint. Il est important de noter que les associés peuvent être aussi des personnes morales ou physiques.
Le capital social d’une société civile immobilière peut être fixe ou variable, néanmoins aucun minimum n’est requis et la libération lors de la création de la SCI peut être partielle ou totale. En outre, le capital d’une société civile immobilière peut être formé d’apports en numéraire, mais aussi d’apports en nature.
Il est important de savoir que les statuts d’une société civile immobilière doivent contenir obligatoirement toutes les informations telles que l’objet d’une société, les apports des différents associés, la dénomination sociale, le capital, l’adresse du siège, l’organisation de la gérance, la durée de la société. Tous ces statuts sont rédigés lors de la création d’une société civile immobilière par acte notarié. Sans oublier d’immatriculer la société au registre du commerce et des sociétés.
L’avis d’un professionnel dans le secteur pourra en cas de doute répondre à toutes vos questions, c’est pour cette raison qu’il est judicieux d’avoir recours à une société de gestion immobilière comme A Plus Finance, pour éclaircir tous les aspects d’une société civile immobilière.

Fonctionnement d’une société civile immobilière

Une société civile immobilière est une société qui doit respecter un certain nombre d’obligations, comme tenir une fois par an une assemblé afin d’approuver les différents comptes et établir des déclarations fiscales, mais aussi tenir la comptabilité de la société.

Accompagner les PME, une nouvelle ère pour la finance inclusive ?

 

Faire de l’entreprenariat des jeunes une voie viable !

Plus que jamais l’on entend parler de la création d’entreprises, de la prise de risque, de l’initiative individuelle, très fortement encouragée par la mise en place du statut de l’auto-entrepreneur… Les médias sont à la recherche de témoignages d’entrepreneurs qui ont tout quitter pour satisfaire leur passion et se lancer dans la création de leur entreprise. Un buzz ambiant se diffuse, qui favorise et interroge sur la volonté d’entreprendre. Au vu de toutes les mesures gouvernementales, publiques et privées prises pour encourager l’entreprenariat sous toutes ses formes, l’on peut affirmer que le développement de la création d’entreprise bénéficie d’un nouveau souffle très prometteur.

Finance entrepreneuriale

Avant d’aller à la recherche de financements, l’entrepreneur doit s’interroger sur sa véritable motivation et ne pas perdre de vue que l’entrée d’investisseurs entraînera inévitablement une dilution de son capital. Le meilleur moyen de garantir la relation investisseur/ entrepreneur est de se poser de prime abord les questions qui feront le socle d’une relation durable : ai-je besoin de lever des fonds, suis-je conscient que je devrai abandonner en échange une partie plus ou moins importante de mon capital, à quoi me servir l’argent levé, quelle est la vision de mon entreprise dans les deux à trois ans à venir, dois-je anticiper plusieurs levées de fonds… ?

Avant tout l’entrepreneur doit être conscient que c’est sa personne qui doit convaincre. L’investisseur doit être davantage persuadé par l’entrepreneur que par le projet qui lui est proposé. L’entrepreneur, c’est 70 % de la réussite de l’entreprise.
Dans l’analyse d’un investissement, il faut sans arrêt se focaliser sur les équipes et ne pas se laisser trop vite séduire par le projet.
De même, une fois la décision prise, dans le cadre d’une relation de confiance, l’investisseur doit réaliser que ce n’est pas lui l’entrepreneur et qu’il n’est pas là pour diriger, mais pour conseiller sans s’imposer. L’investisseur doit laisser de l’espace à l’entrepreneur. En effet, c’est une proximité bienveillante qui renforcera le climat de confiance avec l’entrepreneur et qui favorisera des actions pragmatiques dans les moments difficiles de la vie de l’entreprise. On est donc dans une époque formidable pour ceux qui veulent entreprendre.


Les différentes catégories d’investisseurs

La réglementation distingue :
– Les investisseurs professionnels (assureurs, fonds de pension, banques, entreprise d’investissement) ;
– Les investisseurs individuels ou clients de détail.

Comment choisir une société de gestion ?

Une société de gestion de portefeuille est une entreprise d’investissement qui gère des actif pour le compte de tiers (gestion individuelle sous mandat) ou pour son propre compte. Pour exercer son activité, la société de gestion doit être agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Les meilleures sociétés de gestion

En France, on dénombre plus de 800 sociétés de gestion d’actifs (dont 650 à Paris) qui gèrent plus de 7 900 milliards d’euros (en 2018).
Les championnes : Financière Arbevel, Amiral Gestion, A Plus Finance, BDL Capital Management, Robeco France, Tobam, Trusteam Finance, JP Morgan Asset Management…
A Plus Finance, société de gestion agréée par l’AMF, est un acteur indépendant de la gestion d’actifs défendant une vision globale de ses investissements dans lesquels les enjeux sociaux, environnementaux et de gouvernance ont toute leur place. Elle investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotés.

    Le Coran : un remède et une miséricorde pour les croyants

 

   Le Coran, un guide vers la simplicité !

 

L’Islam est la religion des plus hautes valeurs morales. Nous ne faisons pas de caricatures. Laissons-les à ceux qui se gargarisent de valeurs, et en manquent totalement dans leur vie pratique.

Celui qui s’acquitte de la “Salat”, cinq fois par jour, cinq fois par jour fait son examen de conscience.

L’Islam est miséricorde, car il est le culte du Matriciellement Miséricordieux. Il n’est pas barbe et foulard.

 

Ceux qui font la confusion se mettent à côté de la plaque. Les salafistes s’indignent devant une tête sans foulard. Une tête sans foulard qui s’acquitte de la “Salât”, est une tête musulmane qui regarde vers Allah, et Allah sait ce qui compte : “Et Allah connaît bien ses serviteurs”. L’habit ne fait pas le moine.

 

 

  Le statut de la prière (Salat) en Islam :

La prière était la dernière action recommandée par le Prophète “Muhammad” (le Messager d’Allah) avant sa mort “La prière, la prière, et ce que vous possédez comme esclave” !

La salat est le premier culte prescrit par “Allah” “Ô Muhammad, je ne change jamais d’avis, tu auras pour ces cinq prières la récompense de cinquante” !

C’est le pilier de la religion qui ne peut s’établir sans lui “Le capital de la vie c’est l’Islam, son pilier est la prière, son summum est le jihad.”

 

  Fait-elle partie de la foie ? Est-elle condition du salut ?

 

Un hadîth nous dit que la prière est la colonne vertébrale de la religion.

Il n’y a pas en effet de foi vivante et en acte qui ne se traduise en prière.

Sans prière la foi est, au mieux, en latence. Elle ne se manifeste pas et frise l’indifférence.

En islam, la prière est un acte d’une importance capitale. Et justement parce que “acte capital”, cet acte doit être entièrement et totalement libre.

Un hadîth dit : Dieu ne regarde pas des gestes qui ne traduisent pas ce qu’il y a dans les cœurs. Toute prière sans intention, “niyya”, du cœur est nulle.

Fermer donc les commerces et fourrer les gens de force dans les mosquées, comme cela se fait en Arabie Saoudite, est un comportement stupide et en contradiction avec le Coran et la Tradition.

Jamais le Prophète n’avait agi ainsi de son vivant, et il lui était arrivé même d’être abandonné, debout seul en prière, par des fidèles préoccupés davantage de commerce et de distraction que de prière.

 

La prière est une obligation et un droit d’Allah ; elle n’est pas une contrainte.

On comprend dès lors l’importance de la “salat” en Islam. Elle est un “fardh”, c’est-à-dire une obligation culturelle ; et un haqq, un droit d’Allah sur l’homme.

Une obligation n’est pas une contrainte. Elle est un acte libre. On peut faillir à ses obligations.

 

L’obligation est morale ; elle met en jeu la conscience. La contrainte est physique ; on ne peut lui échapper.

La salat est un fardh et un haqq, qui n’ont de valeur qu’en tant qu’hommage livre de la créature envers le Créateur, hommage émanant d’une démarche de foi, guidée par l’Amour.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le fardh que constitue la salat.

 

   Quatrième pilier de l’Islam : le jeûne du Ramadan

Le jeûne du Ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’Islam (aumône, prière, pèlerinage à la Mecque, et la profession de foi).

Il est certainement le pilier le plus connu et le plus respecté en Europe, notamment, en France.

Environ 80 % des 4.7 millions de musulmans de France le pratiquent.

Le Ramadan est le nom du neuvième mois du calendrier lunaire islamique !

Le ramadan 2018 commencera le 16 ou le 17 mai. 

    Marché mondial des services et acteurs télécoms

 

    Impact des technologies de l’information sur la performance commerciale des entreprises :

 

L’élaboration de nouvelles technologies de l’information (NTI), comme les téléphones, les boîtes vocales, la messagerie électronique, Internet ou la télévision interactive, a créé une multitude de possibilités pour les entreprises de produits et services.

Les NTI ont largement facilité la gestion des contacts-clients, autant pour les contacts entrants que les contacts sortants.

 

Au point de services, les nouvelles technologies comme les écrans tactiles, les bornes interactives d’information ou les lecteurs optiques ont permis entre autres, un accroissement de la productivité tout en améliorant la qualité du service à la clientèle.

Plusieurs stratégies de marketing peuvent être affectées par la réglementation qui prévaut dans leur secteur d’activité.

Par ricochet, ces contraintes d’ordre politico-légal auront un impact sur les comportements des consommateurs.

Plusieurs activités de services sont influencées par les conditions climatiques.

Il suffit de penser aux activités qui ont lieu à l’extérieur comme les tournois sportifs (tennis, golf), le ski alpin ou encore aux événements culturels (concerts…).

Les organisateurs d’événements sportifs ou culturels, prévoient lors de la conception de leur offre de service, des solutions de rechange en cas de mauvais temps.

Certains grands magasins offrent à leurs clients, à l’automne et au printemps, un parapluie pour leur permettre de regagner leur voiture.

 

   Utiliser la conception dans votre entreprise !

 

La conception est une chose bénéfique pour chaque entreprise (du développement de produit (ou service) à la stratégie d’affaires).

Le suivi est une étape cruciale et importante de la gestion de la performance.

 

L’implantation d’un système de veille doit être confiée à une personne à l’interne qui en assurera la conception et le suivi.

Par contre, la collecte des données externes peut être confiée à une personne ou à une firme indépendante.

 

La mise en œuvre d’un tel système comporte quatre étapes distinctes :

– Déterminer les sources de données externes ainsi que leurs modes de transmissions ;

– Prévoir les modes de traitement et d’analyse des données ;

– Pour chacune des variables (exemple : âge), déterminer le type de mesure désirée et les marchés géographiques pour lesquels les données doivent être obtenues ;

– Acheminer les rapports d’analyse de ces données aux décideurs concernés.

 

Un budget de fonctionnement doit comprendre les heures travaillées de la personne responsable et celles des analystes.

Il doit également comprendre le coût d’acquisition de données externes auprès des firmes spécialisées.

 

     Comment identifier la satisfaction client ?

La construction d’une relation durable avec vos clients est une mission clé de votre entreprise.

Afin de mieux connaître les préférences de ses clients (ou futurs clients), Paritel (opérateur télécom pro) propose à ses visiteurs un quizz de personnalité.

Cette entreprise a mis en place des processus de suivi à l’aide des questionnaires intelligents.

Paritel est au jour d’aujourd’hui l’un des meilleurs opérateurs télécoms.

      Les nouvelles stratégies concurrentielles

 

  L’environnement concurrentiel :

 

L’entreprise évolue dans un environnement concurrentiel qui change de façon continue, et ses responsables doivent s’adapter à ces changements.

À cet effet, ils pratiquent “la veille environnementale”, un processus qui les amène à surveiller les tendances de l’environnement socio-économique (notamment leur secteur industriel, le marché et la société) pour tenter de dégager les opportunités ou les menaces potentielles.

Cette surveillance est essentielle si on veut rester en tête de peloton.

Dans le secteur des télécommunications, Paritel (opérateur télécom pro) a su marquer des points en élargissant ses gammes de produits, en améliorant la qualité de ses services et en réduisant les coûts.

Afin de vous offrir des services et des produits fiables, Paritel s’appuie sur la performance de son propre réseau (source 01Net : élue réseau télécom numéro 1 en qualité de service), et également, sur la qualité de son service de maintenance sur site et d’installation…

 

Les nouveaux arrivants sur les marchés ou les concurrents qui proposent des substituts aux produits et aux services existants sont susceptibles de menacer la pérennité du profit.

La tendance économique, l’évolution technologique, la situation politique, les changements sociaux (en particulier l’attitude envers le travail), la disponibilité des ressources vitales et l’influence des clients ou des fournisseurs sont autant de facteurs environnementaux importants.

 

   Compétences fondamentales :

 

La compétence managériale seule ne suffit pas pour contrebalancer les changements environnementaux.

C’est plutôt à la stratégie organisationnelle de les gérer. Les sociétés réussissent en tirant le meilleur parti de ce qu’elles savent bien faire, leurs compétences étant leurs seules forces.

 

Les compétences fondamentales sont les uniques ressources que la direction de l’entreprise prend en considération pour formuler une stratégie.

Elles reflètent la connaissance collective de l’organisation, notamment dans la manière de coordonner les différents processus et d’intégrer des technologies multiples.

 

  Les compétences fondamentales sont réparties ainsi :

– Systèmes et technologie. Les organisations ayant un savoir-faire en matière de systèmes d’information sont avantagées dans les secteurs fortement dépendants des données et de l’information (cas du secteur bancaire). L’expertise en matière de technologies et d’applications Internet est particulièrement intéressante, surtout concernant les systèmes B2C (Business to Consumer) et B2B (Business to Business).

Le fait de breveter des technologies nouvelles est également un avantage concurrentiel important.

 

– Savoir faire “marché et financier”. Une organisation capable d’attirer des capitaux avec une relative facilité en vendant des actions, de commercialiser et de distribuer ses produits ou de se différencier des produits similaires, possède un avantage sur la concurrence.

 

– Installations. Des installations bien situées, qu’il s’agisse de bureaux, de points de vente ou d’usines, sont un avantage essentiel, si on considère les délais de construction, qui s’inscrivent sur le long terme.

Le développement de nouveaux produits ou services peut ainsi se faire rapidement.

En outre, des installations flexibles, capables de prendre en charge un large éventail de produits ou de services à des niveaux de volume différents, constituent un avantage concurrentiel.

 

– Main-d’oeuvre. Bien formée, la main-d’oeuvre permet à l’organisation de répondre aux besoins du marché en temps et en heure.

Cette compétence prend une importance particulière dans les sociétés de services, où le client est en contact direct avec le personnel.

Visite à la blanche en voiture

Sise au bord de la méditerranée, luisante avec ses beaux édifices, Alger est l’une des plus belles villes de la région. Surnommée la blanche ou la joyeuse, elle comporte la plus grande agglomération du pays. Effervescente et active, la capitale d’Algérie forme une destination idéale pour les voyageurs. Mais pour profiter au maximum de son séjour, la location de voiture alger est la solution optimale. Que ce soit un voyage professionnel ou touristique, on ne rentre jamais bredouille d’Alger.

Parcourir Alger de la montagne à la mer :

 

Plus que splendide, la capitale algérienne est reconnue pour d’être vaste. Balayant une superficie de plus de mille kilomètres carré, le département algérois s’étend de la mer jusqu’aux dunes avoisinantes du littorale offrant un paysage pittoresque et rare. Mais ce qui rend le séjour à Alger plus agréable, c’est son climat méditerranéen doux et chaleureux.
Pour parcourir cette ville et profiter à fond de sa beauté, avoir un véhicule à sa disposition est la meilleure alternative. En effet, la location de voiture à Alger, s’avère un choix judicieux pour un séjour réussi. Et pour plus de confort et de commodité, pourquoi ne pas avoir les clés de sa voiture de location dés son arrivée à l’aéroport ?

Que faire pendant son séjour à Alger ?

Que ce soit dans le cadre d’une visite professionnelle ou privée, on ne s’ennuie jamais à Alger. Car quand il est question d’activité, il y on a pour tous les goûts : visites culturelles, gastronomie ou shopping et plus encore. Mais surtout, il faut être motorisé pour ne rien manquer.

Alger : le mélange harmonieux d’historique et du moderne :

Fondée depuis quinze siècles, la capitale algérienne a vu passer plusieurs civilisations laissant chacune sa propre touche qui se voit à travers les édifices, les produits artisanaux et la gastronomie.

Alger : la ville mauresque :

 

La civilisation arabo-musulmane a bel est bien laissé son emprunte à Alger. Une emprunte qui a dû lui baptiser la blanche. En effet, la cité el Casbah, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992, est reconnue pour ses belles maisons blanches qui escaladent un dénivelé d’environ 100 mètres. Cette citadelle détient également plusieurs édifices qui témoigne d’un grand savoir faire architecturale. On peut citer la grande Mosquée qui fut construite à l’onzième siècle, le palais des Rais qui en fait un regroupement de palais et de douerates. Le style mauresque avait également emprunté sa splendeur à la basilique Notre Dame d’Afrique construite au dix-neuvième siècle.

Alger : la ville moderne :

 

 

Vous avez fini de sillonner les étroites ruelles d’el Casbah ? Rendez-vous alors avec les trésors botaniques du grand jardin d’Essai du Hamma. S’étalant sur trente hectares environ, ce jardin vous offre une escapade au beau milieu de la ville.
Si vous êtes passionnés d’art moderne, ne manquez pas de visiter le musée national des beaux arts MAMA qui regroupe un florilège d’œuvres picturales. Construit au début du dix-neuvième siècle dans un style néo-mauresque, cet édifice de cinq étages révèle majestueusement l’identité architecturale algérienne.