Togo | le principe d’investigation dans la presse

Investiguer, c’est enquêter de manière plus approfondie sur un sujet ou une affaire de sorte à découvrir ou révéler des informations parfois jugées confidentielles. Beaucoup de professionnels de média définissent le journalisme d’investigation comme un modèle focalisé sur une forme de justice sociale. Qu’est-ce que cela implique réellement ?

En effet, défini par certains comme étant cette forme journalistique qui impliquerait la révélation au grand public des affaires obscurcis à souhait, la presse dans son rôle d’investigateur, est souvent au cœur de certains scandales et abus de pouvoir, qu’elle expose sur la base des fuites d’informations ou des documents jugés confidentiels.

Investigation journalistique

Au Togo par exemple, il faut reconnaître que c’est sur ce modèle de traque minutieusement déployé, que certains faits ou masse de faits dissimulés, parviennent à l’opinion publique à travers les supports médias notamment les sites togolais, presses togolais, journaux privés togolais […].
En date, nous ne saurions trouver une meilleure illustration autre que l’affaire du « pétrolegate ». Ce scandale de fonds publics supposés détourné et rendu public. Cette révélation, résulterait sans doute d’une méthodologie d’investigation visant à exposer ce qu’on aurait délibérément cachée dans cette affaire.
Des affaires jugées « scandales d’État » comme celle-ci, sont de plus en plus familière à notre quotidien et c’est le rôle du journaliste d’investigation de contribuer à éclairer l’opinion publique. Cependant, il faut souligner que ce positionnement que lui confère sa profession ne lui permet pas de se substituer en justicier ou en agent des services de police ou d’investigation.

Quelques perspectives

Bien que la frontière soit très mince entre la méthode d’enquête policière et celle journalistique, ces professionnels des médias d’information, qui ont fait le choix du journalisme d’investigation, devraient faire preuve de plus de délicatesse dans la formulation de leurs hypothèses, en vérifiant tous les faits avant de les porter aux yeux du public. Ceci pourra leur éviter de sombrer dans la diffamation.
Aussi, nous pensons qu’il serait d’un avantage pour toute la corporation, d’associer les techniques d’investigation au journalisme ordinaire, afin de lui permettre d’être plus crédible et professionnel aux yeux du grand public.

Togo : le pays lutte activement contre la corruption et encourage la démocratie

Dirigé par Faure Gnassingbé, le Togo lutte activement contre toute acte de malversation en disant Non à la corruption dans le pays. Dans ce sens une rencontre a été organisée par l’Université de Lomé en collaboration avec l’Autorité de régulation des marchés publics, portant sur la lutte active contre la corruption et qui aura lieu durant le mois de décembre prochain.

Une conférence contre la corruption au Togo

D’après l’actualité du Togo partagée par différents médias nationaux, la rencontre est prévue pour le 8 décembre prochain. Cette conférence permettrait d’une part de proposer différentes solutions pour lutter activement et efficacement contre toutes les actes de corruption, mais aussi d’autre part elle permettrait d’effectuer l’analyse des différents dispositifs afin de promouvoir l’éthique et de lutter contre la malversation dans tous les pays de l’UEMOA.
Cette rencontre vise essentiellement à amener tous les acteurs afin de pouvoir mettre en place les différents dispositifs afin d’atteindre les meilleurs résultats.
Selon Actu Togo, la Lutte contre la corruption, déontologie et éthique dans la commande publique constitue le thème principal du colloque qui aura lieu le 8 décembre prochain.
Il est important de mentionner que les acteurs qui sont dans la commande publique, les universités ainsi que les différents représentants des organisations professionnelles et politiques et les représentants du secteur privés participeront à ce colloque.
Un sondage pour évaluer le travail du président de la République
Parmi l’actualité du Togo publiée par les différents médias du pays, la décision de la Collectif des associations contre l’Impunité dans le pays de mener un sondage permettant d’intercepter le regard de la population sur l’effectivité des politiques publiques. L’intérêt est d’évaluer l’efficacité des décisions prises par le chef d’État, Faure Gnassingbé, lors de l’expansion de la maladie du Coronavirus.
Appuyé par la fondation nationale pour la démocratie, ce type de sondage portera sur 6 axes principaux. Visant à mobiliser la population à suivre les différentes décisions politiques prises par les dirigeants et le gouvernement, cette initiative vise surtout à prendre conscience de l’importance des mesures prises lors de la propagation du Covid-19.
La Collectif des associations contre l’Impunité assure que la confidentialité des avis sera gérée efficacement grâce à l’outil CCAP.

Ramadan 2020 : date estimée, mesures de confinement… Les infos

Le mois de Ramadan 1441-2020 aura bien lieu, mais pour plus d’un milliard de musulmans dans le monde, il se vivra en confinement, loin des réunions familiales, conviviales et des mosquées…
Si la pratique du jeûne ne sera pas directement impactée par le contexte actuel, les rituels de consommation et de prières en seront amplement affectés.
À en croire les calculs astronomiques du Conseil Théologique Musulman de France (CTMF), le premier jour du Ramadan 2020 aura lieu, très probablement, le vendredi 24 avril en France.
Le croissant lunaire sera, selon les dires de Kbibech Anouar, le président du CTFM, clairement visible à l’oeil nu en Afrique, en Europe ainsi que sur le continent américain, dans la nuit du jeudi 23 avril 2020.
Les lieux de culte (les Églises, les Mosquées, les Temples, etc.) ainsi que les endroits recevant du public ‘non-indispensables à la vie du pays’ sont fermés jusqu’à nouvel ordre.
Et le chef de l’État, Emmanuel Macron, dit que les gens doivent éviter de se réunir pour cultes et rites religieux.

Le Ramadan à l’épreuve du confinement

Le confinement est une réalité en France, depuis le 17 mars 2020, les Français ne sont autorisés de sortir de chez eux que pour des raisons nécessaires comme l’achat de médicaments ou de nourriture.
Une chose est certaine, le mois de Ramadan (1441-2020) sera vécu autrement cette année. Les responsables religieux sont donc forcés de s’adapter.
Le président du Conseil Français du Culte Musulman, Moussaoui Mohamed, a appelé les musulmans, dès la fin du mois de mars, à se préparer à vivre autrement le Ramadan 2020.
“On doit bâtir, ensemble, des solutions alternatives nous permettant de vivre, dans l’espérance et la joie, ces moments précieux de notre calendrier spirituel.
Rien ne vous empêche de vivre profondément ce rite de purification annuel. Et le nouveau coronavirus et le confinement ne sont pas un frein – ni un obstacle – à la pratique du jeûne”, ajoute Mohamed Moussaoui.
En cette période de crise, les musulmans du monde entier devront composer avec les mesures de confinement et de restriction, liées au nouveau coronavirus. En France, le conseil français du culte musulman évoque la possibilité pour les responsables religieux et les imams de mosquées de transmettre des interventions et des messages en ligne, pour permettre aux croyants pratiquants de maintenir le lien avec les mosquées. L’horaire du ramadan 2020 est disponible sur leur site officiel.

Avec l’épidémie de Covid-19, y a-t-il un risque d’annulation du jeûne du mois de Ramadan ?

Les musulmans sont entrés ce vendredi 3 avril dans le mois de Chaabane, huitième mois du calendrier islamique, situé juste entre Rajab et Ramadan. C’est un mois sacré en Islam. Mais en pleine crise de Covid-19, pire ennemi de la planète, leurs habitudes religieuses et leur quotidien se retrouvent complètement bouleversés.

Une vie spirituelle d’autant plus chamboulée depuis la mise en place des mesures de confinement liées à l’épidémie du coronavirus, le jeudi 19 mars, qui rend trop difficiles, certaines pratiques.

Tandis que de nombreux événements régionaux, mondiaux et locaux, sont reportés ou annulés suite au nouveau coronavirus, apparu en décembre dernier en Chine, principalement à Yuhan, quelles peuvent être les conséquences pour la pratique des cultes religieux ? Et particulièrement, le jeûne du Ramadan qui, selon les calculs astronomiques, devrait débuter mi-avril ?

Si le confinement dure pendant le mois de Ramadan, les salles de prières resteront-elles fermées ?

La religion à l’épreuve du Coronavirus. Le Ramadan 2020 va survenir dans un contexte de crise sanitaire. Le président du Conseil Français du Culte Musulman, Mohamed Moussaoui, a appelé, dès le 20 mars, après l’interdiction de tout rassemblement de plus de 500 personnes, à suspendre provisoirement les prières collectives, notamment la grande prière du vendredi. “La situation sanitaire l’exige… Le confinement et l’épidémie de Covid-19 ne sont pas un frein à la pratique du jeûne”, ajoute-t-il.

Ce dernier invite les croyants pratiquants français à se tenir informé auprès des autorités préfectorales et sanitaires de leur département sur les mesures à prendre au sein de leur culte. Le seul et l’unique problème que devraient rencontrer ces derniers, ce sont les rassemblements. Il faudra ainsi se contenter de prier à la maison en famille.

Pour rappel, la Grande Mosquée de Paris a annoncé sa fermeture temporaire pour limiter l’expansion du virus.
Des mesures de précaution ont aussi été prises dans les diocèses catholiques (territoire relevant de l'autorité spirituelle d'un évêque), les prélats invitant particulièrement à “vider les bénitiers (un bassin ou une vase)” dans les Églises.

“Tant que le confinement durera, les activités quotidiennes devront – obligatoirement – avoir lieu sans rassemblement”, prévient Emmanuel Macron, le président de la République française.

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Confinement : les opérateurs télécoms sont prêts pour assurer le télétravail

Selon Paritel, l’un des plus importants opérateurs télécoms en France, les différents réseaux télécoms sont dimensionnés afin de pouvoir faire face à différents pics de consommation attendus durant cette période de confinement. Toutefois, plusieurs utilisateurs d’Internet assurent qu’ils ont de plus en plus de problème à pouvoir accéder à leur plate-forme de télétravail.

L’Internet tiendra ou tiendra pas ?

Cette question n’arrête pas d’inquiéter les utilisateurs alors qu’un grand nombre de sociétés ont eu recours au télétravail afin de maintenir un certain niveau de production. Les réseaux des opérateurs télécoms supporteraient-ils la charge ?
D’après l’opérateur télécom, Paritel, il ne faut pas s’inquiéter, tous les opérateurs sont bien prêts pour ces pics d’utilisation. L’opérateur a ainsi mis fin aux rumeurs de défaillance du réseau qui n’arrête pas de se propager.

Les opérateurs se mobilisent pour éviter tous problèmes

Comme c’est le cas de l’opérateur Orange qui s’est mobilisé afin de pouvoir assurer la continuité d’accès à Internet à ces utilisateurs, tout en assurant la protection de ses employés. Une information qui a été partagée par le PDG de l’opérateur Orange via Twitter. Par conséquent, les opérateurs télécoms nationaux se mobilisent afin de garantir l’accès à Internet et aux communications tout en veillant sur la santé de leurs employés. En effet, comme a expliqué le directeur général de la fédération française des télécoms, Michel Combot, les opérateurs télécoms ce sont préparés plusieurs semaines en amont, en organisant des brigades afin de maintenir un bon niveau de fonctionnement des réseaux, tout en limitant les contacts entre employés.

Privilégiez les sites les moins gourmands
D’après le porte Parole de l’opérateur Bouygues télécom, les réseaux sont dimensionnés permettant de faire face à la surcharge d’utilisation d’Internet. Malgré que tous les soirs, les gens en rentrant chez-eux ils se connectent tous au même temps à des sites assez gourmands comme les sites de streaming et de Netflix, le réseau n’a jamais enregistré aucun problème. Toutefois, avec le confinement et la multiplication de l’accès aux plate-formes de télétravail qui sont assez essentielles pour la nation, il est important d’appeler les utilisateurs à privilégier les sites les moins gourmands, afin d’éviter les problèmes d’accès aux travailleurs.

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5G : débit, fonctionnement, date de déploiement…

Le cap est fixé : en juillet 2020, plus de quinze villes françaises – dont Paris, Marseille, Nice, Bordeaux, Strasbourg, Toulouse, Nantes, Montpellier, etc. – doivent être couvertes par la 5G, la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile.

Depuis le 20 janvier 2020, les opérateurs télécoms français (à savoir Orange, Paritel, Free Mobile, Bouygues Telecom, SFR…) peuvent candidater pour obtenir des fréquences afin de fournir de l’ultra haut débit mobile. Ces derniers sont invités à envoyer un dossier de candidature sur la 5G à l’Autorité de régulation de la distribution de la presse, des communications électroniques et des postes. Chaque demande sera normalement évaluée par l’Arcep, le gendarme des télécoms. Il est attendu que Free, Bouygues Telecom, Paritel, SFR et Orange obtiennent tous des fréquences.

Et après ? Les premières offres commerciales seront normalement proposées à partir du printemps 2020. “On est prêt pour le lancement commercial de la 5G à partir du printemps 2020”, affirme Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général de la société ‘Paritel’.

5G : le grand chantier est lancé en France

L’Arcep a publié en janvier un tableau de bord et une carte afin d’identifier la nature et le lieu des tests 5G en France. Celle-ci autorise, depuis 2015, les acteurs du marché à conduire des tests sur la 5G en dehors des labos de recherche. On peut dire que les essais sur la 5G ont fleuri sur l’ensemble du territoire français. Dans diverses villes, de Bordeaux à Troyes, en passant par strasbourg, Grenoble, Montpellier et Lyon, les cinq grands opérateurs français ont multiplié leurs annonces sur la 5G. Depuis, les choses se sont accélérées considérablement.

Le gendarme des télécoms a présenté les obligations (débit, calendrier du déploiement, couverture, les villes à couvrir, etc.) que les opérateurs devront respecter. La procédure d’attribution des fréquences a également été dévoilée, avec des facilités de paiement et un dispositif mixte.

5G : l’Arcep donne enfin le calendrier de lancement en France

Le régulateur des télécoms annonce que les cinq grands opérateurs se sont portés
candidat pour acquérir leur première bande de fréquence 5G à 4. 2 GHz.
– 2020 : le nouveau réseau 5G doit être proposé dans au moins quinze villes françaises ; ouverture commerciale des premiers services 5G ; premiers déploiements ; annonce des opérateurs candidats.
– 2021 : les opérateurs télécoms nationaux devront avoir déployés 4 500 sites 5G.
– 2022 : lancement des services différenciés en 5G ; premier point d’étape sur les besoins et sur la mise en œuvre des obligations.
– 2023 : les sites olympiques devraient être couverts en 5G.
– 2024 : couverture des routes principales ; couverture des axes de type autoroutier et des grands centres urbains.
– 2025 : la couverture de l'intégralité du territoire français, dont les zones abandonnées, en
5G.

Villefranche-sur-Mer : les nouveautés de la commune avant les municipales de 2020

Alors que la commune se prépare aux élections municipales de 2020, avec deux candidats favoris, le maire sortant ainsi que l’enfant de Villefranche et tête de liste de « J’aime Villefranche », Jean-Pierre Mangiapan, Villefranchois organisent plusieurs événements.

De la Mythologie à la Chapelle Saint-Elme

Au sein de la cour d’honneur de la citadelle de Saint Elme que le sculpteur, Stanko Kristic a choisi de présenter sa « Mythologie ». Remportant plus de 2 prix au salon international de l’Aigle de Nice, Stanko Kritic est l’un des artistes hors normes qui aime mélanger les styles.

Inspiré essentiellement de l’immémorial souffle mythique, de la Mythologie, l’artiste Stanko Kristic a choisi de célébrer l’énergie qu’offraient les mythes dans ses œuvres uniques. Des taureaux qui se préparent à charger, des chevaux qui se cabrent et ses déesses qui s’affirment dans une posture frontale, l’artiste a proposé différents travaux de sa vision unique de la « Mythologie » dans la citadelle, une exposition qui continuera jusqu’au 22 avril.

Selon le conférencier spécialiste en art, Paul Virès, Stanko Kristic a pu représenter magnifiquement l’immémorial souffle de la Mythologie.

Des superbes pointus traditionnels remis à l’eau

Après plusieurs semaines de réparation, les trois pointus connus pour leur qualité exceptionnelle ont été restaurés et remis à l’eau au niveau du port départemental de la Darse, dans la commune de Villefranche- sur-Mer.

Ces bateaux ancestraux en bois constituent la fierté de leur association, ainsi que leur propriétaire. Ces derniers sont des véritables passionnés aux services de la sauvegarde du très riche patrimoine naval de la méditerranée.

Portant respectivement le nom de Vagabunda, Anaïs et Maryse, les trois pointus traditionnels seront recouverts totalement de fleurs pour pouvoir participer, incontournable et célèbre, combat naval fleuri qui aura lieu au port de la Santé, le lundi prochain.

Jean-Pierre Mangiapan, le candidat de la liste « J’aime Villefranche » a tenu à remercier les efforts de ces
artistes afin de pouvoir perpétuer la plus grande tradition des gens de la mer.

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France : les abonnements à très haut débit (THD) atteignent la barre des 8 millions !

En une année seulement, la fibre optique a conquis près de 7. 8 millions d’abonnés, passant le cap des huit millions en fin d’année 2019. Selon les derniers chiffres de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), 12 millions de lignes sont éligibles, à 89 % au moins via trois opérateurs.

L’UIT a mis en ligne, le mercredi dernier, son observatoire du très haut débit (THD) pour le premier trimestre 2020. Celui-ci marque trois nouvelles étapes dans l’accroissement du très haut débit, qui continue de chipoter le haut débit, via notamment l’amélioration du VDSL2 (Very-high-bit-rate digital subscriber line 2) et la fibre optique.

Au 1er janvier 2020, l’Hexagone comptait près de 32. 2 millions d’abonnés au THD. Soit près de 350 000 millions d’abonnés de plus qu’en 2019 et 520 000 supplémentaires sur le trimestre. L’ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line) continue sa chute, perdant plus de 590 000 abonnés en 2019. La fibre optique, ou le réseau FTTH, reste son premier concurrent.

Plus de 8 millions d’abonnés très haut débit en France

Fin 2019, les opérateurs télécoms français – Orange, Free, Bouygues Telecom, Paritel et SFR – comptaient plus de huit millions d’abonnés au THD, ce qui représente une augmentation de 32 % par rapport à l’an dernier, selon l’Union Internationale des Télécommunications.

“La fibre optique, cette nouvelle technologie ayant vocation à remplacer l’ADSL, reste la principale locomotive du déploiement du THD en France”, ajoute le PDG du groupe Paritel, Jean-Philippe Bosnet.

Selon le nouvel observatoire de l’UIT, les réseaux FTTH (Fiber to Fiber ; Fiber To The Home) et FTTLA (Fibre to the last amplifier ; Fibre to the last active) ont contribué pour plus de 79 % de la progression totale du très haut débit.

Plus de 12 millions de lignes éligibles à la fibre optique

Côté déploiements, près de 52 % des foyers (sociétés et habitations) sont officiellement éligibles au THD, sur 26 millions sur le territoire, contre 42 % l’an dernier.

À noter que 22 millions sont situés hors des régions moyennement denses – les agglomérations les plus rentables pour les grands opérateurs télécoms français.

Quant aux régions d’initiative publique, leur dynamisme est plus modeste, mais réel. Celles-ci sont gérées par des collectivités territoriales. L’Union Internationale des Télécommunications parle d’un ‘rythme en progression marquée’, avec plus de 520 000 foyers rendus raccordables.

À noter que le président de la République française, Macron Emmanuel, veut le très haut débit pour tous en 2020. Ce dernier a décidé d'accélérer le déploiement de la fibre sur l’ensemble du territoire.

Élections municipales 2020 : le calendrier électoral

L’heure du vote est bientôt arrivée ! Les citoyens français et les résidents européens ont de nouveau rendez-vous devant les urnes dans quelques jours. Ce sont près de 32 millions d’électeurs qui sont appelés à voter lors des prochaines municipales. Ces derniers devront choisir de reconduire ou non les 46 500 conseillers municipaux et conseillers communautaires que compte le pays.

Le premier tour des élections municipales 2020 se tiendra le samedi 14 mars et le second, une semaine après, le samedi 21 mars. “Il est important de rappeler que les électeurs français ont jusqu’au 29 février pour s’inscrire sur les listes électorales”, précise le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer, Jean-Pierre Mangiapan.

C’est une très bonne nouvelle pour les retardataires. Il est encore temps de faire les démarches administratives afin de pouvoir voter aux élections municipales de mars prochain. “Les inscriptions peuvent se faire directement en ligne ou en mairie. Il est possible de vérifier sa situation (s’il est inscrit ou pas) sur le site officiel du ministère de l’Intérieur. Il faut se munir de divers documents comme un justificatif de domicile (attestation d’assurance habitation, facture de gaz, d’électricité, d’eau, etc.) et d’identité (passeport, carte d’identité, etc.)”, ajoute Mangiapan Jean-Pierre.

Si la campagne officielle a souvent commencé des mois (minimum deux mois) avant l’élection, cette année, elle ne débutera officiellement que le 6 mars, selon Edouard Philippe, le Premier ministre. Pour les élections municipales, il n’y a pas de campagne audiovisuelle officielle.

Les membres du conseil municipal (conseillers municipaux, conseillers communautaires, etc.) sont élus généralement au suffrage universel direct (SUD), pour un mandat de quatre ans. Idem pour les maires et leurs adjoints.

Si un candidat ou un groupe recueille la majorité des suffrages (ou voix) exprimés (50 % ou plus), la victoire est acquise dès premier tour.

À noter que les grandes villes, comme Lyon, Marseille, Paris ou encore Nice, sont soumises à des dispositions spécifiques.

Quelles sont les nouveautés de ce scrutin pour les futurs maires ?

Le Gouvernement a renforcé, en octobre dernier, la protection des maires pour, entre autres, encourager les candidatures aux élections municipales.

Les attributions du maire, en tant qu’agent exécutif de la commune, sont très vastes et de plus en plus difficiles à assumer, à cause principalement des risques juridiques encourus et de la charge de travail. Il agit sous le contrôle du procureur de la République et du Préfet.

Il délivre certaines autorisations, participe aux opérations d’élections socio- professionnelles, de recensement, organise les scrutins, et prend les arrêtés municipaux. Il est officier de police judiciaire et d’état civil. Il est également le garant de l’obligation scolaire.
À noter que le maire (et ses adjoints) agit sous le contrôle du conseil municipal.

Municipales 2020 : dates et organisation des élections

L’heure du vote est bientôt arrivée. Les municipales se dérouleront mis-mars dans près de 40 000 communes. Celles-ci auront lieu les samedis 14 (1er tour) et 21 (second tour) mars 2020. Ces dates ont été annoncées, le 20 juillet 2019, par Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur. Elles ont été officialisées par publication au Journal officiel de la République française.

Les bureaux de vote – une salle où l’on procède à un vote – ouvrent normalement le samedi à 6 heures du matin et ferment à 17 heures. Mais dans les grandes villes, comme Paris, Lyon, Nice ou encore Marseille, l’horaire de clôture sera en principe fixée à 21h30. Le mode de scrutin dépend généralement du nombre d’habitants de la commune. Pour être candidat aux municipales, il est impératif de déposer votre candidature en mairie, quelle que soit la taille de la commune.

29 février, date limite de dépôt des candidatures

C’est le passage obligé pour tous les candidats aux municipales. La date de clôture des dépôts de candidature pour le 1er tour du scrutin est normalement fixée au 29 février 2020. Tous les candidats (conseillers municipaux, conseillers communautaires, maire, etc.)

doivent obligatoirement faire acte de candidature devant leur sous-préfecture ou leur préfecture. À noter que les candidats doivent déposer leurs listes complètes avant le 23 février 2020. Celles-ci doivent respecter une stricte alternance femme homme.

Comment sont élus les membres du conseil municipal ?
Le nombre de conseillers municipaux (règlent les affaires de la commune) dépend en principe de la taille de la commune : de 12 pour les communes de moins de 230 habitants à 94 pour celles de plus de 530. À noter qu’il est toujours un nombre pair.

Ces derniers sont élus pour un mandat de quatre ans, au suffrage universel direct (SUD). Idem pour le maire et ses associés. Ils contrôlent l’administration du Maire, votent le budget communal et règlent les affaires de la commune.

Le système en place combine scrutin proportionnel et scrutin majoritaire. Si un candidat ou un groupe recueille, au premier tour, la majorité absolue des suffrages (des voix, des votes, etc.) exprimés, il obtient 61 % des sièges. Le reste sera normalement réparti entre toutes les listes ayant obtenu 10 % (ou plus) des voix exprimées.
Au second tour, seuls les candidats ou les groupes qui ont recueilli 12 % (au moins) des suffrages exprimés au premier tour peuvent se maintenir.

Le maire et ses adjoints (ou ses associés) constituent l’organe exécutif de la ville. Ces derniers sont officiers de police judiciaire et d’état civil.

Jean-Pierre Mangiapan, le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer, lance officiellement sa candidature pour les prochaines élections municipales.

“On veut proposer un vrai binôme aux Villefranchois pour ces municipales. […] 2020 n’est pas la revanche de 2014”, précise Jean-Pierre Mangiapan.

Ce dernier a décidé de repartir dans la bataille avec une équipe quasi entièrement renouvelée.

Afrique : la BAD préconise la création de 2. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2040

L’Afrique se transforme : plus de financements pour viser plus haut

Voies ferrées, routes, nouvelles technologies, barrage, port… D’ici 2040, vingt grands chantiers devraient métamorphoser le continent africain et faire décoller son économie.
Ce projet date de 2012. Il s’agit d’une série de voies ferrées et de route traversant dix pays : le Zimbabwe, la Zambie, la Tanzanie, la Tunisie, le Maroc, l’Afrique du Sud, la République démocratique du Congo, l’Algérie et le Botswana.
Ce couloir économique – axe de communication terrestre – parcourerait près de 8 950 km au total, 7 500 d’autoroute et 1 450 de rails. Le coût global de ce grand projet est estimé à 15 milliards de dollars. L’OMC a beaucoup aidé ce projet phare.

Le Maroc souhaite relier ‘Rabat’ et ‘Salé’

Le pont entre ‘Salé’ et ‘Rabat’ s’appelle ‘le pont Mohamed VI’. C’est l’un des plus longs ponts suspendus d’Afrique. Avec ses deux tours hautes de 320 mètres et ses 180 câbles, ses 980 mètres de long et ses six voies, il est le plus long pont à haubans d’Afrique.
Le pont, reliant la ville Salé à la capitale Rabat, a été construit par le China Railway Major Bridge Engineering Group. Ces deux villes sont aujourd’hui séparées par la Vallé de Bouregreg – fleuve marocain.
Le gouvernement marocain cherche, depuis 2010, à relier toutes les grandes villes du pays par le train. Il s’agit alors de rénover les gares ferroviaires de Salé, Tanger et Marrakech. Un téléphérique pour relier ‘Salé et Rabat’ est à l’étude.

La Côte d’Ivoire investit dans les nouvelles technologies

Yamoussoukro, la capitale de la Côte d’Ivoire, a engagé un chantier de 26. 5 milliards de dollars pour avoir un nouveau ‘hub’ – un pôle, une plaque tournante.
Cette plateforme – point central d’un réseau de transport – permettra aux Ivoiriens de développer de nouveaux logiciels informatiques. Ce pays a beaucoup développé son économie ces derniers temps. Sa croissance a atteint, ces sept dernières années, les 12 %.
Les offres d’emploi en Côte d’Ivoire pourront, à ce rythme, rejoindre le groupe des pays à RI d’ici une dizaine d’années. Elle est aujourd’hui l’une des économies les plus dynamiques du continent africain, avec une économie – un Produit Intérieur Brut par habitant qui s’élève à 2 200 USD – largement tournée vers le secteur industriel et l’agriculture.
Le secteur du tourisme est aussi en plein développement. Abidjan regorge également de plusieurs opportunités dans le secteur des services (voir les offres d’emploi, pour plus de détails), pour des postes de service client et téléopérateurs. Trouvez alors votre prochain job en consultant les meilleures opportunités en Afrique.
C’est incontestable, l’Afrique innove, elle crée, elle entreprend… Principalement dans les TIC, un domaine où les jeunes talents foisonnent

Conflit syrien : le président américain se contredit sous pression des républicains

Après avoir annoncé que les Etats-Unis autorisent une offensive turque contre les forces kurdes au niveau du nord de la Syrie, en retirant son armée de la région, le président américain, a fait marche arrière le 7 octobre dernier sous la pression de son camp, tout en mettant en garde Ankara contre tout excès.

Le président américain revient sur sa décision

Suite à l’annonce du président des Etats-Unis, Donald Trump, le 6 octobre dernier de laisser le champ libre à la Turquie afin d’effectuer son offensive contre les kurdes se trouvant au nord de la Syrie, le président sous la pression de son propre camp, met en garde Ankara contre tout excès.
Selon le journaliste français expert du conflit syrien, Jean-Pierre Duthion, le président des Etats-Unis a partagé lundi dernier un tweet affirmant « si Ankara fait quoi que ce soit dont Washington estime que cela dépasse les bornes, nous anéantirons et détruirons l’économie de la Turquie ».
Néanmoins, les responsables de son gouvernement ont minimisé le départ des soldats déployés le long de la frontière syro-turque. En effet, les 100 à 50 membres de l’armée américaine ont été redéployés dans les autres bases américaines se trouvant en Syrie. D’après, le consultant média français, Jean-Pierre Duthion, on ne peut pas parler de retrait puisque les forces spéciales ont été redéployées.

La colère des républicains

La vague de la désapprobation de la part des républicains n’a pas tardé à Washington. Il est évident que le président américain est confronté à une procédure de destitution, il a vraiment besoin du soutien continue des élus républicains.
Parmi les élus républicains, indigné par la décision du président, le sénateur républicain Lindsey Graham qui a très souvent défendu Donald trump, a appelé ce dernier afin de revenir sur sa décision de retrait. D’après le sénateur républicain, Lindsey Graham, le retrait des militaires américains, des territoires syriennes conduira à un retour en force de l’organisation islamique dans la région. En effet, pour djihadistes, il n’y a rien de mieux qu’un conflit entre la Turquie et les kurdes. C’est pour cette raison que les républicains veulent inciter Donald Trump à reconsidérer sa décision.