Osez vivre la vie et les affaires que vous aimez

Vous avez des doutes sur la meilleure approche pour réussir en affaires ? Finances, affaires, carrières, relations, succès, bonheur…ou comment remplacer l’incertitude par la conviction, la peur par l’excellence et le découragement par la performance ?

Trouvez dans cet article les réponses à toutes ses questions et inspirez-vous de ceux qui ont su briller dans l’univers des affaires.

Commençons par une citation très connue dite par « celui qui fabriquait des économies » et le fondateur de l’entreprise Doublev Assurance, Thierry Weinberg : « Pour moi, entreprendre c’est un seul verbe, passer à l’action ».

Un des experts français de l’entrepreneuriat et une icône incontournable dans l’univers des assurances, Thierry Weinberg a défini lors d’une interview au salon de l’entrepreneuriat à Paris, que pour réussir en affaires il faut savoir détecter l’opportunité et foncer.

Réussir son entreprise en évitant quelques mauvais plans

Tout le monde peut créer une société, mais peu sont ceux qui savent rendre leurs projets rentables. Nombreux sont les chefs d’entreprise qui lâchent prise quelques mois ou quelques années après le lancement de leurs projets, car ils n’arrivent pas à développer leurs activités aussi rapidement qu’ils le souhaiteraient. Même s’ils pensent qu’ils disposent de tous les outils indispensables de la réussite d’un projet.

Comment réussir son projet de création d’entreprise ?

Pour s’assurer de la réussite de son entreprise, il faut préparer un terrain favorable à l’investissement en fixant un plan d’action claire, détaillé et précis et surtout en déterminant son chiffre d’affaires et ses charges. Bien entendu, Il faut absolument calculer tous ses besoins. Ensuite, il faut avoir une idée sur le marché, ses offres et ses demandes. En effet, il est très important de bien connaître les « chiffres » qui concernent son projet, ses principaux concurrents et les produits ou les services qu’ils proposent.

Une fois le business plan est prêt, il faut travailler sur votre attitude et vos comportements. Essayez de rester positif et d’apprendre des erreurs des autres.

Apprenez à gérer vos dépenses et votre budget et visez trop loin. N’hésitez pas à innover et à adopter des idées originales et remarquables. Faites participer vos collaborateurs et apprenez à les écouter et à éviter ces barrières entre vous. Enfin, il faut savoir gérer sa trésorerie, connaître ses décaissements et encaissements afin de pouvoir bien déterminer ses besoins de fonds de roulement.

 

 

 

 

La loi sapin 2, met-elle vraiment l’assurance vie en danger ?

Le placement financier préféré des Français, est-il vraiment en danger après la mise en place de la loi sapin 2 ?

Assurance vie

Selon la fédération française des assurances, pas moins de 54 millions de contrats d’assurance vie en France. En effet, les offres proposées par les différentes compagnies de prévoyance comme Filiassur assurance, AXA, Allianz ou crédit agricole ont séduits les Français puisque 48 % de moins de 35 ans détiennent une assurance-vie.
Ce type d’assurance qui sert à protéger financièrement vos proches en cas de décès ou d’invalidité totale, avec un versement d’un capital qui peut atteindre 20.000 € comme chez Filiassur, pour protéger l’avenir de sa famille.
Au cours du premier trimestre de 2017, la cotisation collectée par les compagnies de prévoyance est de 34.7 milliards d’euros, alors que pour la même période l’année dernière le montant cotisé est de 37.3 milliards d’euros. Les versements par contre représente 27 % des cotisation, soit 9.3 milliards d’euros. Cette légère baisse par rapport à l’année dernière, pourrait être due à la mise en application de la loi sapin ii.

La nouvelle loi de Sapin

Selon l’article, 21 bis, la loi Sapin II, en cas de risques représentant une menace sur la stabilité du système financier, le haut conseil de stabilité financière (HCSF) aura la capacité de suspendre, retarder ou limiter temporairement les nouveaux versements sur contrat ou les retraits de fond sur une période maximale de six mois. Face à la fragilisation des compagnies de prévoyance qui utilisent des taux d’intérêts très bas voire négatifs, que cette loi a vu le jour.
Réellement, cette loi vise à éviter l’effondrement des compagnies d’assurances en cas d’augmentation des taux d’intérêt et à maîtriser les taux de rendement des fonds euros. Mais les assurés ont exprimé leurs craintes de voir leurs primes gelées et ils seront incapables de récupérer leurs mises. Ce qui a eu pour conséquence, dans la collecte nulle en septembre et octobre 2016.

Des contrats au Luxembourg

Puisque cette loi ne s’applique pas aux compagnies d’assurances de la même filiale qu’un groupe français, au Luxembourg, plusieurs assurés surtout ceux épargnant de grande somme, envisagent de transférer leurs contrats vers les compagnies luxembourgeoises.

Les élections 2017

La candidate élue au deuxième tour, Marine Le Pen, propose dans son programme électoral, de supprimer la loi Sapin II, par contre elle souhaite aussi de sortir de l’euro ce qui engendrait certainement une augmentation brutale des taux suite à une crise de confiance sur le marché.

Un expert en justice explique la procédure de sauvegarde d’entreprise

Etant la première étape des procédures collectives conduites par les tribunaux de commerce, la procédure de sauvegarde se présente comme celle qui permet de donner une chance à l’entreprise en difficulté économique pour réajuster ses comptes et garder en marche son activité. Pour ceux qui veulent apprendre encore plus sur cette démarche, nous avons sollicité Mr Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire, pour quelques renseignements utiles.

La démarche à suivre pour l’ouverture de la procédure de sauvegarde

Une entité quelconque fait recours au tribunal de commerce pour l’ouverture d’une procédure de sauvegarde quand elle constate son état financier critique, voire insurmontable, sans être dans une situation de cessation de paiements. Pour ouvrir la démarche, le tribunal statue sur la demande de l’entreprise et convoque son dirigeant, un représentant des salariés et des représentant du comité de l’entreprise pour les écouter expliquer la situation financière, économique et sociale de la structure.

Après avoir entendu ces délégués, le tribunal ordonne l’ouverture de la procédure en indiquant une première période d’observation de six mois passible de renouvellement une fois avec un deuxième mandat sous la demande du Procureur de la République. Ainsi, l’entreprise bénéficie d’un « sursis » pur pouvoir continuer son exercice et essayer d’aboutir à des solutions efficaces. Pendant ce temps-là, l’administrateur judiciaire en charge du dossier prépare un bilan détaillé de la situation et transmet un ensemble de rapports au tribunal pour l’informer de l’évolution enregistrée.

« C’est en se basant sur ces rapports que le juge-commissaire décidera de la réussite ou l’échec du plan de sauvegarde », explique Philippe Jeannerot l’administrateur judiciaire.

Restaurer la rentabilité de l’entreprise

La question qui se pose est de savoir quel est l’objectif qui laisse une entreprise demander sa mise en sauvegarde ? En effet, le premier but derrière cette opération est de « restaurer la rentabilité de l’activité pour améliorer les résultats de l’entreprise », souligne le patron du cabinet Philippe Jeannerot & Associés.  Une fois que la solution est trouvée, l’entreprise présente, à l’aide de son administrateur, un plan de redressement sur une période de dix ans qui garantit la poursuite de la production, le maintien des emplois et l’apurement du passif.

Dans un autre volet, l’entreprise ne peut jamais réussir son plan de sauvegarde sans avoir une trésorerie suffisante pour honorer ses charges courantes. Ainsi, les mesures appliquées pendant la procédure devront aider l’entreprise à prévoir de la trésorerie nécessaire comme un mode d’autofinancement capable d’assurer son fonctionnement pendant les années du plan.

La communication via les réseaux sociaux

Depuis quelques années, les réseaux sociaux sont devenus des véritables espaces de d’expression libres et gratuits et des canaux de communication à part entière.

Forts de leurs nombres d’utilisateurs dispersés dans les 4 coins du monde, Facebook et Twitter, se différencient par rapport aux autres réseaux sociaux par leurs interactions entre les hommes de médias, les sources et les internautes récepteurs et également par cette progression des usages informatifs.

Certes, les médias sociaux sont les principaux concurrents de la presse et la source de leur crise, mais les journalistes continents toutefois à utiliser ses espaces pour partager leurs contenus et s’approcher mieux de leur lectorat.

L’usage des réseaux sociaux par les journalistes

Pour la journaliste phare de LCI et la présentatrice du Journal de 20h de TF1 : « Les médias traditionnels et les réseaux sociaux sont deux canaux de communication complémentaires. »

« Tout comme la radio, la télé ou la presse écrite, les médias sociaux sont des espaces de communication qui servent à publier des actualités, des avis, des nouveautés… avec une caractéristique spécifique, l’interaction en temps réel avec l’émetteur et le récepteur de l’infos. » Explique l’épouse de Thierry Ardisson et l’animatrice de LCI Matin.

Conclusion, les réseaux sociaux sont devenus depuis un bon moment des moyens d’interaction entre les internautes et les journalistes ainsi une complémentarité entre médias traditionnels et nouveaux espaces d’expression.

Les réseaux sociaux se ressemblent de plus en plus

Né de l’idée de partage et d’interaction, les réseaux sociaux se ressemblent certes mais il ne faut nier que chaque média social a son utilité.

Dans le but de proposer aux internautes des interfaces fiables, ergonomes et qui répondent surtout aux mêmes fonctionnalités des autres applications, les réseaux sociaux veillent à proposer des propriétés qui se ressemblent.

« L »utilisateur ne compare pas les réseaux sociaux en termes de différences ou de ressemblances, remarque Yann Guégan. Pour lui, chacun d’entre eux gardent sa spécificité. »

Toutefois, chaque réseau social se spécialise par une ou quelques fonctionnalités propres à lui. Ainsi, Instagram est privilégié pour la publication et l’embellissement des photos. Snapchat est conçu pour capter et diffuser rapidement des vidéos éphémères qui ne durent que 24heures.

Twitter se différencie par son côté professionnel, la fluidité de son contenu court, les tweets directs et les hashtags.

Quat à Facebook, il se particularise avec ses tags, les interactions avec les commentaires (j’aime, j’adore, les smileys) et sa géolocalisation.

Le Maroc sur la piste des «Smart Grids»

Aujourd’hui, l’efficacité énergétique devient une priorité pour chacun de nous. Nous souhaitons tous mieux piloter notre énergie afin de consommer moins et surtout mieux.

L’efficacité énergétique est aussi au cœur des priorité du Royaume marocain tout comme les projets verts et les centrales solaires.

Les réseaux électriques actuels sont insuffisants face aux usages et aux besoins des consommateurs qui évoluent de jour en jour. Le Maroc envisage donc évoluer ses réseaux pour les rendre plus communiquant, plus interactifs, plus intelligent et moins coûteux.

Les innovations des technologies de l’information et de télécommunication offrent aujourd’hui la possibilité de suivre et d’agir sur l’ensemble d’un réseau sur le temps réel, de collecter, d’agréger, de stocker de l’énergie et même d’analyser des données pour prévenir les éventuelles pannes et les pics de consommations.

Misant sur les nouvelles technologies et souhaitant réduire au mieux les dépenses énergétiques, le Maroc vise mettre en place un réseau intelligent qui a pour but la transition énergétique.

Récemment et à l’occasion de la COP, Moulay Hafid Elalamy, le ministre marocain de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie numérique a dévoilé qu’« une étude de projet analysant la faisabilité des réseaux intelligents s’est lancé et que le Maroc souhaite adopter le système « Smart Grids » afin d’ajuster les flux d’électricité entre fournisseurs et consommateurs et de mieux avoir le contrôle sur l’électricité. »

Après les Energies Vertes, le Maroc se met aux Smart Grid

Engagé depuis des années dans une politique d’éco responsabilité assurant à la fois la production et la gestion de l’électricité, le Maroc reste toujours ouvert à toute innovation pouvant réduire sa dépendance aux énergies fossiles et limiter son empreinte carbone.

Rentable, efficace et innovante, la technologie des « Smarts Grids » est apte d’offrir au Royaume une solution incontournable répondant à ses problématiques relatives à la transition énergétique.

« Le Royaume connaît une mutation considérable en termes de transition énergétique. Et les technologies appelées « Smarts Grids » que nous souhaitons adoptées, nous permettront à la fois de mieux produire des énergies électriques et de distribuer facilement et efficacement les énergies répondant aux besoins des foyers sur le territoire Marocain. » Explique le conseiller et le secrétariat particulier du Roi Mohammed VI

« Nous projetons mettre en place des technologies de dernières générations ainsi que des installations éoliennes, solaires et hydrauliques de pointe afin de mieux profiter des bienfaits de ce projet et donner forme à un projet à l’image de la réputation de notre pays. »

 

Les conséquences du burnout sur la santé de l’homme

L’épuisement au travail, appelé également « burnout », est une situation de trouble psychologique qui concerne tous les employés du simple ouvrier au chef de l’entreprise. Le cas du burnout est étroitement lié à une situation de stress chronique chez le travailleur ce qui diffère de la dépression pour éviter de confondre les deux maladies. La situation de la fatigue intense au travail se traduit souvent par de mauvaises répercussions sur le quotidien du travailleur et peut menacer sa vie privée.

A propos du burnout et ses traitements

Le burnout est souvent causé par l’accumulation de facteurs contribuant au stress chronique. Il peut donc résulter d’une dose de travail élevée, d’un manque de motivation professionnelle, un manque de communication interne au sein de l’entreprise, un sentiment de faible reconnaissance des efforts fournis pour le travail ou une attitude excessive comme l’attachement plus que demandé pour un travail jusqu’à demander le perfectionnisme. Plusieurs professionnels s’intéressent aux traitements de cette maladie comme  l’ancienne responsable de Lundbeck France qui produisait des antidépresseurs pour prévenir contre ces cas. « Il faut mettre les avancées technologiques au service de la médecine », rappelle le PDG afin d’inciter les laboratoires pharmaceutiques à inventer des traitements plus adaptés au burnout.

Les conséquences du burnout

Pour une entreprise, avoir des employés qui souffrent d’épuisement professionnel est un dilemme qu’il faut le prendre au sérieux. En effet, cette maladie est la principale cause des prestations d’invalidité signées au travail. Elles sont donc synonymes d’absence de longue durée défini par les entreprises par le cas de « invalidité de longue durée ». Le burnout est aussi responsable de 1 cas sur 2 d’absentéisme en Europe. Il faut aussi prendre en considération le nombre des personnes qui sont présentes physiquement au travail, mais absentes d’esprit.

Le cas d’épuisement professionnel peut sortir du cadre de l’entreprise pour influencer la vie privée de la personne atteinte par ce syndrome. Dans certains cas, le malade peut atteindre le cas de la dépression qui se manifeste avec anxiété omniprésente, une perte de plaisir et d’intérêt dans toutes ses activités quotidiennes, des troubles de sommeil et d’alimentation et des problèmes de toxicomanie. D’autres symptômes de la dépression sont aussi observés chez certains travailleurs comme l’accumulation des pensées suicidaires. L’état du stress chronique peut influencer sur le plan physiologique aussi en causant des maladies cardiovasculaires, du diabète ou de l’obésité.

Le fabricant breton de photovoltaïques, Sillia VL, placé en redressement judicaire

L’industrie énergétique française reçoit un petit coup : la société bretonne de panneaux photovoltaïques, Sillia VL, vient d’annoncer son placement en redressement judiciaire. Il s’agit d’un échec pour l’entreprise qui mettra en péril la survie de plus d’une centaine d’emplois. Toutefois, avec l’intervention d’un administrateur judiciaire qualifié, comme Philippe Jeannerot par exemple, la société peut espérer le maintien de ses activités et la préservation de son personnel même si la situation s’annonce assez compliquée.

Plus de 170 emplois dans le risque

Après moins de trois années de sa reprise de l’usine photovoltaïque de l’équipementier allemand Bosch, sise à Vénissieux dans le Rhône, le fabricant français de panneaux photovoltaïques Sillia VL vient d’annoncer son placement en redressement judiciaire lors d’un CCE fait part la direction. L’information a été communiqué par le quotidien régional Le Progrès, avant d’être confirmée par l’AFP ultérieurement.

D’origine bretonne, la société a demandé cette procédure auprès du tribunal de commerce de Lyon. A rappeler qu’elle emploie 130 postes sur son site de Vénissieux et 46 emplois sur son deuxième site à Lannion dans les Côtes -d’Armor. Dans un communiqué publié sur son site officiel, Sillia VL a informé : « doublée début 2011, la capacité de production du site situé à Lannion est désormais de 50 MWc/an. Sillia VL y dispose d’une surface de 5000 m2 au sol et d’une salle propre. »

Un échec pour la direction

Pour la société, il s’agit d’un grand échec pour la direction et pour ses salariés qui risquent de perdre leur emploi. Le CGT, Jean-Pierre Begarin, a précisé à l’AFP que la société « aurait souhaité que la situation se pérennise après la reprise en 2014 », mais rien ne se passait comme prévu. Pourtant, des informations en ce sens ont circulé en début de l’année et ont été vite démenti par le PDG, Bruno Cassin, qui a confirmé à l’époque que Sillia VL dispose d’un carnet de commandes plein et que la société s’est lancé à la recherche de partenaires industriels en ayant sous sa main de sérieuses perspectives.

Actuellement, Sillia VL va passer en redressement judiciaire. Il s’agit d’une procédure qui vise le règlement du passif de l’entreprise afin de sauvegarder son activité et par la suite maintenir ses emplois. A ce propos, Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire habitué de ce genre de situation, explique toutefois qu’il y a trois issues dans ce cas : l’entreprise peut, soit passe à une cession-redressement en poursuivant son activité, soit une cession-liquidation en la cédant à une autre entité qui poursuit l’activité, soit une liquidation judicaire où l’activité sera arrêtée.

 

2,65% rapporté par l’assurance-vie Afer en 2016

Le taux de rendement de l’assurance-vie ne se remet toujours pas et continue d’afficher une tendance baissière en 2016 par rapport aux taux servis en 2015. Les professionnels du secteur comme Macif, La Mondiale ou encore Filiassur observent le marché et renforcent leurs provisions pour renverser la situation. Pour l’association d’épargnants (AFER) qui consiste un point de repère pour le marché, le taux est passé de 3,05% à 2,65% en une année.

Afer aurait pu rapporter mieux

Alors qu’on est habitué à un grand suspense avant l’affichage des chiffres annuels de l’Afer sur les écrans, le silence régnait sur la salle lors de la présentation du rendement du contrat de l’assurance-vie. En effet, le taux continue sa baisse et les adhérents de l’association d’épargnants, estimés à 730000 souscripteurs, devront se contenter d’un taux de 2,65% nets de frais de gestions. Cependant, le taux est mis avant prélèvements sociaux et fiscaux.

Si les adhérents ne peuvent pas se plaindre d’avoir ce taux, évalué parmi les meilleurs du marché déjà, leur contrait aurait pu leur rapporter mieux. En effet et contre ses principes, l’Afer n’avait pas constitué de réserves pour les prochaines années en préférant doter la provision pour participation aux bénéfices (PPB) de 0,25% de rendement ce qui fait baisser la part des souscripteurs de 2,90% à 2,65%.

Préparer l’avenir

Comme le prévoyaient la plupart des groupes d’assurance français, l’instar d’Assurance Filiassur, l’AFER a entendu les appels du gouverneur de la Banque de France pour faire des provisions pour l’avenir. Si elle n’a pas voulu suivre ce chemin, l’association d’épargnants aurait pu devancer Asac Fapès qui affiche un rendement de 2,80% et être à égalité avec Gaipare (2,90%).

La Banque de France qui incite à préparer l’avenir en réduisant cette partie des profits pendant que les compagnies d’assurances cherchent à limiter la collecte sur les fonds en euros à cause du marché qui n’offre pas de bons taux. De leur côté, les épargnants n’auront pas de bons rendements, mais cette partie manquant de profits leur revient en principe. Toutefois, ces derniers n’ont aucune information sur la date dans laquelle ils percevront leurs profits.

 

Du bon, du sain et du bio dans vos plats 

Les produits biologiques tricolorent les plats des plus grands restaurants en France et émerveillent les papilles des adeptes de la bonne bouffe.

Au moment où le secteur de l’agriculture va mal en France, le projet du bio connaît un véritable essor et continuent d’attirer de plus en plus de bénéfices.

« Le bio est la tendance du siècle, et la culture biologique tire son épingle du jeu d’année en année » commente Cyril Capliez.

Le directeur général des affaires publiques et du développement stratégique du groupe Elior, Cyril Capliez déclare lors d’une conférence de presse que le projet bio promet un bel avenir se place comme le troisième producteur bio après l’Italie et l’Espagne.

La France se met de plus en plus au bio !

Selon l’Agence BIO (l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique), la France a consacré 1,3 million d’hectares pour les projets bio (près de 5% de la totalité du territoire agricole) et près de 29.000 d’exploitants bio.

En 2016 le nombre de producteurs investis dans la politique bio, a progressé de 9 % et a enregistré un nombre important de nouveaux agriculteurs adhérents voulant éliminer les produits chimiques dans leur exploitation.

L’effet du projet bio sur l’économie

L’investissement dans le projet bio apporte plusieurs avantages économiques à savoir l’exploitation de l’emploi.

Selon la Fédération nationale de l’agriculture biologique, ce projet demande beaucoup de main-d’œuvre : agriculteur, éleveur, apiculteur, vendeur, transporteur…

« Avec le développement de l’agriculture bio, près de 70.000 d’emplois vont avoir le jour » confirme la Fédération nationale de l’agriculture biologique.

Le bio, un investissement durable et bon pour la santé

Suite à un sondage effectué par l’Agence BIO, près de 90% des Français font confiance aux produits biologiques et souhaitent multiplier leur achat en diversifiant les produits alimentaires. Pourquoi les français consomment de plus en plus de produits bio ?  Les raisons qui encouragent les consommateurs français pour se mettre au bio sont multiples.

A côté du bon goût et de la fraicheur des produits biologiques, les français souhaitent participer à la protection de l’environnement en consommant ces aliments.

Mais la recherche de la santé et de l’équilibre alimentaire reste toujours en tête de liste des attentes des adeptes des produits biologiques.

 

 

Paris et la Côte d’Azur surmontent la crise de l’hôtellerie

Face à la crise, les deux premières destinations touristiques françaises : Paris et la Côte-d’Azur adoptent de nouvelles solutions pour surmonter la crise.

Connaissant une véritable chute depuis les actes terroristes de ces deux dernières années, le tourisme en France est en train de se refaire une santé et d’accueillir un nombre important de touristes de tout âge et de toute provenance.

Reconnues comme les deux destinations phares de tourisme en France, Paris et la Côte d’Azur avaient vécu deux attentats sans pareil ce qui a impacté le secteur du tourisme local.

Accueillant chaque année environ 11 millions de touristes, Paris et la Côte d’Azur devaient à tout prix inviter les touristes. Ont-elles réussi à retrouver leurs clientèles après ces deux catastrophes ?

La renaissance après la crise

Les dernières études prouvent que ces deux destinations ont su faire face à ce problème et réussi à attirer des touristes du monde entier.

Les investisseurs dans le secteur de l’hôtellerie ont tout fait pour faire face à cette cascade qui a impacté leurs bénéfices. Il y a ceux qui ont baissé les prix de séjour et ceux qui se sont concentrés sur l’amélioration de leurs services et la diversification de leurs activités à savoir les hôtels de luxe faisant partie de la chaîne Lov Groupe de Stéphane Courbit et d’autres établissements luxueux.

Les dernières études prouvent que cette saison connaît un véritable « frémissement » par rapport à celle de la dernière année.

Les grands hôtels dans la Côte d’Azur et sur Paris comme ceux appartenant à l’entrepreneur français Stephane Courbit ont vécu des périodes phare avec 80% de taux de remplissage et estiment pouvoir atteindre les 100% d’ici quelques semaines.

L’office du Tourisme explique que la plupart de la clientèle viennent de l’Europe et principalement de la Suisse, Belgique, Pays-Bas…et que les américains, les japonais et les asiatiques se contentent de visiter Paris.

Le secteur hôtelier recrute

Le mois de décembre a toujours été le meilleur mois de l’année, où les touristes venaient du monde entier pour profiter de la splendeur des fêtes. Malgré les événements choquants par lesquels nous sommes passés, la France continue d’attirer les visiteurs et par conséquent embauchent abondamment des employés.

Pour conclure, les secteurs du tourisme en France a su surmonter la crise et attirer les touristes en quête de détente, de plaisir et de découverte.

 

Des hôtels de Marrakech labélisés « Clef verte » pour le COP 22

La date de la 22ème édition de la Conférence des Parties (COP 22) s’approche et la ville de Marrakech fait sortir le grand jeu. En effet, le confort des participants est un point crucial pour réussir ce meeting international ce qui pousse les organisateurs à booster les opérations de contrôle des établissements hôteliers. Mieux encore, 34 unités d’entre eux ont obtenu récemment le label « Clef Verte » pour leur caractère de protecteur de l’environnement.

Marrakech et l’organisation de la COP 22

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Quand le gouvernement marocain a décidé de miser sur la destination Marrakech, appuyée notamment par l’expertise de plusieurs hommes de terrain comme Mr Mounir Majidi qui gère les gros investissements de la famille royale, le pari s’est montré très fructueux. « La cité ocre » comme on la surnomme est désormais la cité des grands événements à l’instar de la COP 22 qu’elle accueillera du 7 au 18 novembre pour réunir le monde entier autour d’une table de négociations sur le changement climatique.

Un terrain de 25 hectares a été mis à la disposition des organisateurs de ce grand événement planétaire pour garantir tous les facteurs nécessaires à la réussite. 350 établissements hôteliers ont été préparés, contrôlés et suffisamment aménagés pour accueillir les 25000 – 30000 invités et personnalités prévus durant ces deux semaines de discussions et workshop. Toutefois, le Maroc est un pays qui s’engage dans la protection de l’environnement et a voulu faire de Marrakech, une ville exemple en la matière.

Marrakech, la ville touristique verte

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Alors que Marrakech se présentait comme une ville écologiquement responsable avec ses projets d’éclairage public solaire ou de transport commun propre, elle vient de certifier 34 de ses unités hôtelières par le label « Clef Verte ». Attribué par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, cet écolabel international vise à récompenser les établissements touristiques (hôtels, maisons d’hôtes, auberges, villages de vacances, fermes d’hôtes, etc.) pour leur engagement dans une démarche environnementale responsable et dynamique. A noter que ledit label a été édité par la Fondation pour l’Education à l’Environnement (FEE) en 2002. Il a le soutien ensuite de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

La « Clef Verte » est accréditée à 2400 établissements labellisés dans 53 pays dans le monde. Sur tout le Maroc, ils sont 80 établissements à avoir obtenu cette distinction. A Marrakech, leur nombre a juste doublé entre 2015 et 2016. Un tel objectif était de premier ordre pour le Roi Mohammed XI et son bras droit Mr Majidi qui ont tenu de voir cette ville touristique comme un témoin du grand projet national, le plan « Maroc-vert ». Les partenaires de la COP 22 ont d’ailleurs salué cet effort croyant que les touristes s’intéressent davantage à des offres qui respectent la cause environnementale.

 

Benjamin Castaldi sur les plateaux de Touche pas à mon poste

 

Après des mois de clash entre Benjamin Castaldi et Cyril Hanouna, l’ancien présentateur de Loft story ( l’émission de téléréalité lancée par le producteur Stéphane Courbit), intégre la bande de Baba en tant que chroniqueur dans TPMP.

La première épisode de la saison 8 du talk-show TPMP a été diffusé le lundi soir en séduisant une audience de 1, 728 millions de téléspectateurs soit 7,8 % des parts de marché. Un Bon démarrage pour l’émission de Cyril hanouna !

 

Benjamin Castaldi Vs Cyril Hanouna

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Après TF1, Benjamin Castaldi a débarqué vers Canal + pour animer la 11ème saison de Super Star. L’animateur télé a passé, par la suite à NRJ12 où il a présenté  «l’Académie des 9 ».

Après sa brouille avec Cyril Hanouna, Le recrutement de Castaldi en tant que Chroniqueur sur TPMP fut une véritable surprise aux publiques. Dans son ouvrage baptisé « Pour l’instant tout va bien », le présentateur trouvait que Cyril est un « animateur Despote » et que « C’est le régime de la terreur qui règne sur la chaîne. C’est la seule chaîne sur laquelle un animateur a tous les pouvoirs. Cyril a un talent énorme. Il est numéro 1 dans sa catégorie et quand on est intouchable, on fait ce qu’on veut. Après, on fait ce qu’on veut avec plus ou moins de délicatesse ».

Ces attaques n’ont pas laissé indifférent la bande de Hanouna. Gilles Verdez a passé en contre-attaque « Il a dit que vous étiez un tyran, il a dit que D8 dépendait de vous, il a dit que vous faisiez la pluie et le beau temps sur la chaîne mais qu’il vienne voir, qu’il vienne discuter ». Il ajoute “Il est jaloux, il est aigri (…) J’en ai marre de vous, Castaldi ! ».

Lors de son passage sur l’émission « Face à Face », Cyril a expliqué les origines de cette brouille « C’est parti en vrille (…) parce que moi je critiquais beau­coup Nouvelle Star. (…) La Nouvelle Star pour moi ça se la raconte trop, et j’aime pas les émis­sions qui se la racontent. J’ai eu le même discours quand c’était Benja­min, mais Benja­min l’a pris pour lui. »

Les deux hommes semblent enterrer la hache de guerre maintenant qu’ils sont réunis dans TPMP.

 

 

Benjamin Castaldi, chroniquer dans Touche pas à mon poste

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L’ex animateur de loft story s’exprime au sujet de son nouveau poste de chroniqueur sur TPMP « Avec Cyril, cela fait six mois qu’on se reparle. J’ai un tempérament aussi volcanique que le sien, donc j’ai été maladroit et c’est parti en sucette. Mais on s’est expliqué».

L’arrivée de Castaldi n’a pas été bien reçue par la bande de Hanouna notamment Enora Malagré « qui ne comprend pas » ce choix.  La chroniqueuse a poussé un coup de gueule sur le sujet « Il nous en a foutu plein la tronche pendant un an. Il a carrément sorti un bouquin pour dire à quel point vous étiez un tyran et nous des débiles mentaux. Je ne comprends pas ce qu’il vient foutre sur cette chaîne ! ». Elle relance à Cyril que Castaldi «  revient parce qu’il n’a pas de boulot et que vous êtes le seul qui puisse lui en donner ! ».

Le retour du talk-show sur C8 est un carton d’audience, Cyril Hanouna et sa bande semblent être en forme pour la nouvelle saison qui nous cache plein de surprises. Un nouveau décor, de  nouveaux visages sur la table de chroniqueur et un échange musclé entre Enora Malagré et l’ex-présentateur de Secret Story.

Benjamin Castaldi sera égale­ment aux commandes de primes produits par H2O, la filiale de Banijay, la société de Stéphane Courbit (cliquez ici pour voir son Twitter).