Acquérir des parts de SOFICA et financer le cinéma

    SOFICA et impôt : le mariage idéal pour une défiscalisation réussie

  L’État a mis en place le dispositif des SOFICA dans le cadre de sa politique de soutien au cinéma. Le rendement des investissements SOFICA dépend toujours du succès des séries et des films. Pour rappel : celles-ci ne restituent que 83 % du capital collecté après une période de sept ans minimum.

   Les contribuables qui investissent en numéraire au capital des SOFICA peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt allant jusqu’à 78 % avec certains investissements. C’est donc bien évidemment sur l’avantage fiscal accordé – réduction d’impôt sur le revenu – au souscripteur que repose la performance du placement.

   De ce fait, la minoration d’impôt peut aller jusqu’à 86 % du montant de la souscription (contre 69 % précédemment) pour les participations effectuées depuis mars 2016.

    La condition, cependant, est que la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel bénéficiaire de la souscription doit réaliser 23 % – minimum – de ses investissements directement dans le capital d’entreprises de coproduction de films, avant le 2 février de l’année suivant celle de la souscription. Si la SOFICA ne remplit pas cette condition, la minoration d’impôt est maintenue à 27 % du montant de la souscription.

    Investissement SOFICA : quel rendement ?

  Il est un peu difficile d’estimer le rendement de la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel dans laquelle on investit. En effet, chacune d’entre elles investit dans l’objectif de réduire le risque encouru. De plus, chaque SOFICA dispose de sa propre politique de gestion.

   L’UFF, distributeur important de parts de SOFICA, apporte néanmoins plusieurs éléments qui permettent de calculer leur rendement. Ce dernier prend en compte l’éventuelle restitution finale qui varie entre 69 et 89 % des parts collectées au bout de cinq ans.

   L’Union Financière de France précise que la performance d’une SOFICA, réduction d’impôt incluse, se situe entre 3. 6 et 7. 9 % par an. Ainsi, la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel représente une piste de diversification très intéressante pour minimiser ses impôts à condition de bien comprendre les contraintes : un risque de perte en capital, rentabilité incertaine, indisponibilité des fonds…

  Donc l’investissement dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel vous permet de bénéficier d’un investissement efficace et rentable au cœur d’un secteur très dynamique : le secteur audiovisuel et cinématographique.

  La société A Plus Image 7 – conseillée par le groupe A Plus Finance – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA. Celle-ci est membre de l’Association de Représentation des SOFICA – ARS. Elle a pour rôle d’assurer l’efficacité et de préserver la pérennité du mécanisme des SOFICA, de les promouvoir auprès des investisseurs et des professionnels. A Plus Finance Cinéma présente toute l’actualité financière du cinéma européen et français.

Placement : investir à la montagne est-ce risqué ?

Acquérir un bien pied à terre à la montagne est une idée qui séduise plus qu’un. Toutefois, il est impératif de bien cibler son placement avant tout investissement. Découvrez toutes les recommandations de l’expert de l’investissement immobilier au sein de la société de gestion A Plus Finance, afin de fructifier votre investissement, tout en découvrant les demandes de la nouvelle génération de client des différentes stations.

Investir dans l’immobilier de tourisme

Selon Alexis François, le directeur adjoint du secteur de l’immobilier au niveau de la société de gestion A Plus Finance, d’une manière générale, l’immobilier de tourisme était chahuté durant les dix dernières années. Néanmoins, les biens continués à se vendre.
Malgré la baisse de la fréquentation des stations de ski les agences immobilières continuées à effectuer de bonnes performances à la montagne. En effet, selon Charles Sialelli responsable au sein du cabinet de conseil en investissement immobilier, durant les trois dernières années, ils ont réalisé les meilleures ventes. Ceci prouve l’existence de demandes d’achat, ainsi que de location.

Comment réussir son placement ?

Afin d’effectuer un bon d’investissement, il faut que l’investisseur sache être compétitif dans les prix proposés à la location, tout en sélectionnant un bien très bien placé. Il est important de rappeler que l’étendue du domaine skiable, ainsi que l’accessibilité sont les principaux critères, afin de garantir un meilleur rendement.
Toutefois, certaines exigences des clients ont changé ces dernières années. Puisque les clients souhaitent des espaces de vie assez grands. En effet, au cours de l’année dernière, les clients préfèrent plus des appartements de 2 pièces d’environ 35 mètres carré, alors que durant les années 80, ils optaient pour un appartement de 25 mètres carré. En outre, les clients préfèrent aussi avoir des activités hors ski. Selon le directeur général de Pierre et vacances immobilières, les nouveaux appartements doivent répondre aux nouvelles exigences du client, en ayant plus d’espace, en offrant des activités après ski (shopping, spa) tout en gardant l’authenticité des appartements de montagne.

Le jeûne du mois de Ramadan

Nombreux sont les questions et les préjugés des non-musulmans autour du mois de
Ramadan. Certains se sont ancrés sur des idées reçues, d’autres ont eu des réponses
erronées et d’autres encore n’ont pas eu de réponses à leurs questions.
La majorité pense que le jeûne est propre aux musulmans. Or, ce n’est pas le cas, car
l’Islam est une continuité des deux autres religions monothéistes (le Christianisme et le
judaïsme) qui existent aujourd’hui. Plusieurs ressemblances peuvent ainsi être constatées
entre le Christianisme et l’Islam et le Judaïsme et l’Islam. L’Islam est composé de cinq piliers
dont le jeûne (le troisième pilier) fait partie. Mais ce dernier a aussi été prescrit à ceux qui
ont précédé “Ô les Croyants ! On vous a prescrit As Siyam (le jeûne) comme on l’a prescrit à
ceux d’avant vous – peut-être seriez-vous pieux !” (coran 2 : 182-183).

Le jeûne consiste à se priver de boisson ou/et de nourriture !

Certains considèrent le jeûne comme le fait de ne pas s’hydrater, de ne pas se nourrir ou
l’un des deux. Or, le jeûne est d’abord un acte d’adoration qui nous rapproche de Dieu Tout
Puissant ; un acte d’adoration en soi.
De plus, le jeûne est un éloignement de plaisir et des tentations d’ici bas. C’est ainsi que du
lever (Al Fajr) au coucher (Al Maghreb) du soleil, tout musulman (fidèle) doit se priver de
boire et de manger tout en s’abstenant d’avoir de rapports sexuels, de mentir, de porter
atteinte à autrui, de parler inutilement, etc.
“Celui qui ne délaisse pas le mensonge et la tromperie, Dieu n’a nullement besoin qu’il
délaisse sa boisson et sa nourriture”, Hadîth rapporté par Al Boukhari.
Donc le jeûne a pour caractéristique de bannir le mensonge. Le jeûneur doit, ainsi, avoir
un comportement noble, dénué de tout vice et également, de toute tentation.

Quelques règles du jeûne

La majorité des non-musulmans pensent que le jeûne est une obligation à laquelle on doit
tous soumettre quel que soit notre âge ou notre état.
Or, {Dieu veut pour vous la facilité, Il ne vous veut pas la difficulté} (coran 2 ; verset 185).
La mère qui allaite et la femme enceinte ne sont pas soumises au jeûne si cela peut
entraîner un risque ou une difficulté pour elles et leurs bébés.
Les personnes âgées ne sont pas obligées de jeûner “La vieille femme et le vieillard ne
seront pas capables de jeûner”, tout comme le voyageur et le malade. Mais ces derniers
doivent nourrir un pauvre par jour de jeûne non fait.

“Soigne tes peines par l’aumône”

 

Les mérites de l’aumône

L’aumône légale (Al Zakat), troisième pilier de l’Islam, est une sorte d’impôt calculé
sur la base des richesses (ou biens) possédées (métaux précieux, capitaux,
troupeaux, etc.) et non sur les terres. Cet impôt, versé chaque année (trois jours
avant la fin du mois de Ramadan) au chef de la communauté musulmane, est
destiné à secourir les pauvres, à financer les travaux collectifs (les mosquées, des
hôpitaux, etc.) et entretenir les lieux de culte. Elle a été explicitement demandée aux
musulmans par Dieu dans plusieurs versets du Coran. Chaque législation a sa
manière de déterminer ses modalités et son montant (généralement 3.5 % de tout
capital dépassant un certain seuil détenu pendant plus d’un an) : la forme change,
mais le fond est le même. Elle est donnée au nom de Dieu à certaines catégories de
gens en ayant besoin : “Les Sadaqats ne sont destinées qu’aux miséreux, aux
pauvres, aux agents qui y sont affectés, à ceux qui ont été ralliés (à la cause de
l’Islam), à racheter la liberté des gens, à les acquitter de leurs dettes, au service de
Dieu et à l’étranger de passage. C’est là une répartition obligatoire venant de Dieu et
Allah est parfaitement Sage et Sachant.” (coran 9 ; verset 60).

L’aumône légale : troisième pilier de l’Islam

Les piliers de l’Islam (la profession de foi, la prière, l’aumône, le jeûne du mois de
Ramadan et le pèlerinage) sont les devoirs que tout musulman doit appliquer. Par la
pratique de l’aumône légale, l’Islam entretient l’idée que l’Oumma (grande nation)
est une. Dans un idéal égalitaire, chacun de ses membres doit participer à la
richesse commune. À vingt-huit reprises, le Coran (Livre Sacré de l’Islam) associe
l’aumône légale aux rites de purification et à la prière rituelle (As Salât) :
“Prends de leurs richesses une Zakât avec lesquelles tu les bénis et tu les purifies
et prie pour eux. Ta prière est une quiétude pour eux. Dieu est parfaitement Sachant
et Audiant.” (coran 9 ; verset 103).
C’est donc par l’aumône que les riches peuvent purifier leurs biens et rendre licite
leur usage. On peut dire que c’est un acte profondément religieux à l’égard de Dieu,
Créateur de tous les biens. Par ce rite, c’est l’idéal du partage qui se concrétise au
sein de la communauté musulmane.
L’aumône légale doit être différenciée de la Sadaqa, l’aumône non rituelle. Celle-ci
peut être faite spontanément (et à tout moment) au bénéfice de tout individu dans le
besoin. Le Livre Saint invite régulièrement les croyants à avoir pitié des pauvres et
de les secourir.
Dans la majorité des États musulmans, l’aumône légale a été remplacé par l’impôt.
Cependant, en France, les impôts prélevés par un État laïque ne peuvent avoir un
caractère religieux. On voit, de ce fait, un retour de la pratique de la zakât, versé

généralement, à la fin du mois de Ramadan. La destination de ces sommes est
surtout pour l’entretien et la création des lieux de culte ou le rapatriement du corps
des musulmans décédés en France.

Chasseur immobilier : création, suivi et contrôle

La profession de chasseur de bien était relativement méconnue dans l’hexagone, jusqu’à ce que l’émission « Chasseur d’appart » débarque sur M6. Toutefois, ce n’est pas vraiment un métier récent, puisqu’il est populaire et existant depuis longtemps dans les pays anglo-saxons. Vers le début des années 2000, les français se sont inspirés des britanniques et des américains, afin de développer l’activité de chasseur immobilier Bordeaux surtout à Paris,  et Aix-en-Provence.
L’un des leaders de la chasse immobilière en France, on peut citer Homelike Home, qui a été créé en 2003, afin d’apporter de l’aide aux acquéreurs de bien dans un marché qui est devenu assez tendu.

La création de la recherche immobilière

Au Royaume-Uni comme aux États-Unis, faire appel à un chasseur de bien est tout à fait naturel pour un acheteur de bien. C’est aussi normal que de faire appel à un agent immobilier afin de vendre un bien.
Toutefois, dans l’hexagone, la profession de chasseur immobilier n’a vu sa popularité monter en flèche que dans les années 2000. Malgré que, le métier de chasseur est apparu en France depuis les années 90.
Le concept de chasseur de bien a débarqué enfin en France à cause d’un constat simple : les agents immobiliers s’occupent plutôt de vendre des biens que de rechercher des appartements ou des maisons.

FNCI contrôle les chasseurs immobiliers

Ce n’est que depuis les années 2000 que le chasseur de bien gagne en crédibilité et en popularité en France. En outre, la Fédération Nationale des chasseurs immobiliers a vu le jour. La première fédération nationale qui regroupe tous les chasseurs immobiliers en France. La FNCI a été créée par Homelike Home, l’un des spécialistes de la recherche personnalisée immobilière, afin de garantir au acquéreur une meilleure transparence, confidentialité et un certain niveau de professionnalisme.
En effet, la Fédération nationale des chasseurs immobiliers propose régulièrement des réunions aux différents chasseurs de bien membres de la FNCI, ainsi que des formations de perfectionnement et d’apprentissage du métier de chasseur de bien.
En outre, la FNCI, contrôle et assure le suivi des pratiques des différents chasseurs immobiliers et n’hésite pas à les exclure s’ils ne respectent pas leurs engagements envers les acquéreurs.
Parmi les principales missions de la FNCI est de faire connaître la profession de chasseur immobilier. En effet, grâce aux multiples efforts de la fédération, une loi a été promulguée en mars 2014, qui reconnaît davantage le rôle du chasseur de bien.
Par conséquent, dans l’hexagone, il aura fallu prés de vingt ans afin que chasseur de bien passe d’un métier méconnu à une profession réglementée et populaire. Un chasseur immobilier doit obtenir une carte professionnelle, afin de pouvoir exercer son métier.

 

Le marché immobilier en France séduit de nouveau les investisseurs !

Actualité de l’immobilier en France : évolution du marché

Les observateurs des marchés immobiliers se posent toujours la question de la fiabilité de l’information immobilière et notamment des prix de l’immobilier.

La prospection immobilière

Généralement, les professionnels font le choix de combinaisons de formules fondées sur la méthode hédonique, qui a pour résultat et pour objectif de retracer au fil du temps les évolutions des prix sur la base d’un bien homogène. Cette méthode permet à la hausse des prix de s’affranchir des effets de structure des transactions, et donc de calculer la variation d’un prix d’un bien de référence. On sait qu’en période de forte tension sur le marché, l’écart de quatre mois (en moyenne) qui sépare le compromis de l’acte authentique compte beaucoup. Il faut cependant faire une concession entre la nécessité de répondre le plus rapidement possible à une demande légitime et la capacité de chacun à le faire avec rigueur.

Pourquoi faire appel à un chasseur immobilier ?

Comme tout marché, l’immobilier évolue au cours du temps (il suit des cycles de baisse et de hausse). Donc il est important de se tenir au courant de l’actualité et des dernières nouvelles. Il est également important de connaître l’état actuel de l’immobilier pour gérer au mieux votre projet.

Vous avez décidé d’acheter un bien à Paris ? L’intervention d’un professionnel (agent immobilier, chasseur d’appartement Paris, etc.) peut être très utile.
HomeLike Home, leader de la chasse immobilière, vous libère de toutes ces contraintes. Il intervient à l’achat comme à la location (à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie, sur Paris et ses environs). Il effectue à la place de l’acheteur tout le travail de recherche (location ou achat) d’un bien immobilier. Il offre un service sur mesure. Il travaille seulement dans l’intérêt de l’acquéreur. Donc avec HomeLike Home, vous pouvez trouver la perle rare.
L’équipe est composée d’une trentaine (100 % féminin) de chargées de recherche à votre service (avec une parfaite connaissance du marché local et de ses acteurs), spécialisées par secteur géographique. Elles sont là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris, mais également à Londres, à Aix-en-Provence, en Normandie et bientôt à Los Angeles. C’est une profession encore jeune, mais en plein essor.

 

Les stratégies des sociétés de gestion françaises pour 2019 !

A Plus Finance est une société de gestion indépendante, créée en 1999 par Frédéric Bayol (le directeur général) et Niels Court-Payen (le président). Cette dernière est spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Cette activité se focalise notamment sur les secteurs dynamiques : médias, industrie, e-business, environnement, technologies de l’information….
Même si les investisseurs sont généralement minoritaires, cette société souhaite développer une très forte proximité avec les responsables des entreprises en portefeuille afin de favoriser une approche consensuelle des relations entre actionnaires. Cette dernière s’implique dans la gouvernance des entreprises à travers une participation active au Conseil de surveillance ou au Conseil d’Administration.

En matière de financement de l’économie réelle, A Plus Finance accompagne les moyennes et petites entreprises déjà bien établies dans leurs activités.
Ses investissements sont réalisés soit en dette à travers des obligations à bons de souscription d’actions ou des obligations convertibles, soit en capital (toujours minoritaires).
La qualité de quasi fonds propre de ce type de financement qui mixe droit d’accès au capital et dette permet, par ailleurs, de structurer des opérations alignant les intérêts de l’investisseur et ceux de l’entrepreneur.
Les solutions obligataires sont, en effet, de plus en plus recherchées par les actionnaires et dirigeants des entreprises vu qu’elles permettent d’éviter la dilution du capital tout en disposant de ressources à long terme.

Comment réussir son investissement boursier ?

Diversifier ses placements

La diversification est une étape très importante. Elle est une règle impérative. Il ne faut jamais concentrer son investissement sur deux ou trois titres. L’épargne doit être répartie sur plusieurs secteurs et plusieurs titres.
La bourse n’est risquée à long (ou moyen) terme que pour les investisseurs (les actionnaires) qui ne respectent pas la règle de diversification. En revanche, évitez une très grande dispersion. Chaque investisseur doit posséder au minimum 7 000 euros de chaque titre.

Investir à long terme

Afin d’obtenir une performance acceptable, il faut dorénavant accepter une dose de risque et donc investir une grande partie de son épargne sur les marchés boursiers. Il faut également savoir vendre au bon moment.
Ne cédez pas à la panique (ou à la peur) à la moindre turbulence. En bourse, tant qu’on n’a pas vendu, on n’a rien perdu. À longue échéance, les cours remonteront : les actions sont un placement à long terme. Donc il faut savoir vendre au bon moment. Fixez-vous des limites de plus-values à atteindre !
Mais n’oubliez pas de conserver un volant de liquidités. Cela vous permettra de profiter d’opportunités d’achat et également, de faire face à des besoins imprévus.

Fonds de placement : gestion passive et active ?

Dans la gestion des fonds de placement, il existe deux types de management des fonds de placement, la gestion active et passive. Les types de gestion varient selon la stratégie qui a été prédéfinie par le gestionnaire du fonds de placement.
Afin d’avoir une idée sur les performances des différents fonds d’actions, le gestionnaire raisonne selon un point de référence qui est appelé dans le jargon financier « Benchmark ». En effet, dans le cas d’une gestion active d’un fonds, les gestionnaires essaient de surpasser les performances de leur Benchmark en effectuant des choix bien spécifiques lors de la gestion des fonds.
Quant au fonds de placement passif, il suit plutôt les performances d’un indice fixe. C’est pour cette raison que ces fonds ont très souvent des frais de gestion qui est bien plus inférieurs que les frais d’une gestion d’un fonds active. C’est aussi pour cette raison que la gestion passive est plus privilégiée par les investisseurs.
Néanmoins, il y a plusieurs avantages qui favorise la gestion active d’un fonds de placement que passive.

Les différences entre les fonds de gestion active et passive

Selon l’expert de l’investissement au sein de la société de gestion A Plus Finance, une gestion active permet une meilleure adaptation aux conditions du marché financier, tout en permettant à l’investisseur de mieux profiter des nouvelles opportunités. En effet, la majorité des gestionnaires trouvent qu’opter pour une gestion active d’un fonds d’investissement permet de mieux profiter des opportunités qu’offre le marché, puisque certaines obligations et actions sont plus attrayantes certains jours, mais ils ne le sont plus le lendemain.
Selon l’explication de Guillaume Pellery, le responsable d’investissement au niveau de la société de gestion A Plus Finance, la gestion active d’un fonds d’investissement peut être l’un des meilleurs moyens pour pouvoir insister sur certaines tendances ou secteurs plus que d’autres.
À quoi faut-il faire attention au niveau de la gestion passive ?
Lorsqu’un gestionnaire opte pour une gestion passif afin de gérer les fonds d’investissement, il faut savoir profiter du bon moment pour vendre afin d’éviter de vendre à perte.
En outre, vu que le marché boursier fluctue considérablement, les fonds d’investissement qui sont cotés en bourse peuvent évoluer en donnant lieu à des ventes ou des achats indésirables. Cela pourrait être expliqué par le fait que les fonds peuvent évoluer en fonction d’un prix d’offre et de demande qui effectue l’intermédiaire entre les valeurs sous-jacentes et l’investisseur, rendant ainsi le processus beaucoup moins transparent.
Si le marché est en baisse, l’investisseur peut vendre ses parts du fonds éventuellement par l’intermédiaire des ordres de vente automatiques comme les ordres stop loss.

La place des PME dans le développement économique

Les PME et la gestion financière

La gestion des stocks

Les stocks sont un actif très important des entreprises, et leur gestion peut à la fois contribuer à sa bonne performance ou la pousser vers la faillite. La disponibilité des stocks de produits finis permet à l’entreprise de répondre immédiatement aux besoins des clients alors que si l’entreprise est en rupture de stock, elle peut perdre une commande ou perdre définitivement un client qui pourra s’approvisionner ailleurs et développer une relation avec un autre fournisseur. Un gestionnaire prudent aura ainsi tendance à maintenir un niveau élevé d’inventaire alors qu’un gestionnaire plus agressif préférera réduire cet inventaire pour diminuer les coûts de stockage, ce qui comprend les coûts liés à leur entreposage et donc l’espace physique, leur entretien et leur surveillance. Fournir à ses clients les stocks demandés au moment voulu constitue une composante importante de leur satisfaction. Le gestionnaire doit donc trouver un équilibre entre assumer des coûts de financement et de stockage pour pouvoir répondre aux besoins des clients, ou prendre le risque de devoir produire rapidement sous contrainte et perdre un client qui pourrait ne pas être très patient ! Le niveau optimal d’inventaire réduit les coûts de rupture et de perte de clients, protège également des fluctuations des prix et affecte positivement la rentabilité de l’entreprise. Il existe plusieurs méthodes pour déterminer les niveaux maximum et minimum d’inventaire et celles qui sont les plus utilisées sont basées sur la quantité économique à commander, le taux de rotation, les prévisions de vente, le jugement du dirigeant/responsable et l’expérience passée.

Gestion des comptes clients

La gestion des comptes clients, tout comme la gestion des stocks, exige des compétences spécifiques et une attention soutenue pour éviter à l’entreprise de subir des déficits de caisse qui pourraient être fatals. La gestion des comptes avec les clients exige du doigté pour savoir comment obliger un client retardataire à acquitter les sommes dues sans qu’il se tourne vers un compétiteur, ce qui est tout à fait possible. Une entreprise qui n’aura pas imposé une ligne directrice ferme à ses clients sera toujours vulnérable aux mauvais comportements. En revanche, celle qui exprime son intolérance pour les retards de paiement arrive à se faire respecter et à attirer les bons payeurs. Rappelons que les comptes clients en retard nuisent aux liquidités de l’entreprise de deux façons. D’une part, ces montants ne sont pas disponibles pour régler ses engagements ; d’autre part, ces comptes ne peuvent être utilisés en garantie pour l’obtention d’un emprunt bancaire. La société de gestion “A Plus Finance” peut aider l’entreprise à trouver des financements bancaires.
Le laxisme dans la surveillance des comptes clients entraîne donc une double conséquence sur les entreprises.
A Plus Finance accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.

Société civile immobilière : caractéristiques et fonctionnement

Selon Christophe Peyre, le directeur associé en charge de l’immobilier au sein de la société de gestion immobilière A Plus Finance, une SCI ou une société civile immobilière, est une structure qui est fréquemment utilisée dans l’hexagone. En effet, ce type de société est très apprécié, puisqu’elle s’adresse à tous les investisseurs que soit particuliers ou professionnels. Cette structure est assez simple à gérer et à constituer. Le principal avantage de la société civile immobilière, c’est qu’elle constitue un instrument très utile de gestion fiscale et patrimoniale.
Créer une société civile immobilière est-ce un bon choix ?

Les caractéristiques d’une société civile immobilière

Une société civile immobilière ne peut en aucun cas avoir des activités commerciales. En effet, une société SCI doit être créée afin d’acheter et de posséder un ou plusieurs biens immobiliers, et non pas d’acquérir des biens immobiliers, afin de les revendre de manière courante.
Ce type de société peut être formé de deux ou de plusieurs associés qui sont responsables du passif social de la SCI.
Une société civile immobilière est une structure très simple à constituer, mais aussi facilement gérable. Toutefois, une SCI possède un risque assez élevé surtout si le ou les biens immobiliers qui sont gérés par la société ont été achetés en recourant à l’endettement.

La constitution d’une société civile immobilière

Afin de constituer une société civile immobilière, il faut au moins deux associés. Il est d’ailleurs possible de constituer une société civile immobilière avec son conjoint. Il est important de noter que les associés peuvent être aussi des personnes morales ou physiques.
Le capital social d’une société civile immobilière peut être fixe ou variable, néanmoins aucun minimum n’est requis et la libération lors de la création de la SCI peut être partielle ou totale. En outre, le capital d’une société civile immobilière peut être formé d’apports en numéraire, mais aussi d’apports en nature.
Il est important de savoir que les statuts d’une société civile immobilière doivent contenir obligatoirement toutes les informations telles que l’objet d’une société, les apports des différents associés, la dénomination sociale, le capital, l’adresse du siège, l’organisation de la gérance, la durée de la société. Tous ces statuts sont rédigés lors de la création d’une société civile immobilière par acte notarié. Sans oublier d’immatriculer la société au registre du commerce et des sociétés.
L’avis d’un professionnel dans le secteur pourra en cas de doute répondre à toutes vos questions, c’est pour cette raison qu’il est judicieux d’avoir recours à une société de gestion immobilière comme A Plus Finance, pour éclaircir tous les aspects d’une société civile immobilière.

Fonctionnement d’une société civile immobilière

Une société civile immobilière est une société qui doit respecter un certain nombre d’obligations, comme tenir une fois par an une assemblé afin d’approuver les différents comptes et établir des déclarations fiscales, mais aussi tenir la comptabilité de la société.

Accompagner les PME, une nouvelle ère pour la finance inclusive ?

 

Faire de l’entreprenariat des jeunes une voie viable !

Plus que jamais l’on entend parler de la création d’entreprises, de la prise de risque, de l’initiative individuelle, très fortement encouragée par la mise en place du statut de l’auto-entrepreneur… Les médias sont à la recherche de témoignages d’entrepreneurs qui ont tout quitter pour satisfaire leur passion et se lancer dans la création de leur entreprise. Un buzz ambiant se diffuse, qui favorise et interroge sur la volonté d’entreprendre. Au vu de toutes les mesures gouvernementales, publiques et privées prises pour encourager l’entreprenariat sous toutes ses formes, l’on peut affirmer que le développement de la création d’entreprise bénéficie d’un nouveau souffle très prometteur.

Finance entrepreneuriale

Avant d’aller à la recherche de financements, l’entrepreneur doit s’interroger sur sa véritable motivation et ne pas perdre de vue que l’entrée d’investisseurs entraînera inévitablement une dilution de son capital. Le meilleur moyen de garantir la relation investisseur/ entrepreneur est de se poser de prime abord les questions qui feront le socle d’une relation durable : ai-je besoin de lever des fonds, suis-je conscient que je devrai abandonner en échange une partie plus ou moins importante de mon capital, à quoi me servir l’argent levé, quelle est la vision de mon entreprise dans les deux à trois ans à venir, dois-je anticiper plusieurs levées de fonds… ?

Avant tout l’entrepreneur doit être conscient que c’est sa personne qui doit convaincre. L’investisseur doit être davantage persuadé par l’entrepreneur que par le projet qui lui est proposé. L’entrepreneur, c’est 70 % de la réussite de l’entreprise.
Dans l’analyse d’un investissement, il faut sans arrêt se focaliser sur les équipes et ne pas se laisser trop vite séduire par le projet.
De même, une fois la décision prise, dans le cadre d’une relation de confiance, l’investisseur doit réaliser que ce n’est pas lui l’entrepreneur et qu’il n’est pas là pour diriger, mais pour conseiller sans s’imposer. L’investisseur doit laisser de l’espace à l’entrepreneur. En effet, c’est une proximité bienveillante qui renforcera le climat de confiance avec l’entrepreneur et qui favorisera des actions pragmatiques dans les moments difficiles de la vie de l’entreprise. On est donc dans une époque formidable pour ceux qui veulent entreprendre.


Les différentes catégories d’investisseurs

La réglementation distingue :
– Les investisseurs professionnels (assureurs, fonds de pension, banques, entreprise d’investissement) ;
– Les investisseurs individuels ou clients de détail.

Comment choisir une société de gestion ?

Une société de gestion de portefeuille est une entreprise d’investissement qui gère des actif pour le compte de tiers (gestion individuelle sous mandat) ou pour son propre compte. Pour exercer son activité, la société de gestion doit être agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Les meilleures sociétés de gestion

En France, on dénombre plus de 800 sociétés de gestion d’actifs (dont 650 à Paris) qui gèrent plus de 7 900 milliards d’euros (en 2018).
Les championnes : Financière Arbevel, Amiral Gestion, A Plus Finance, BDL Capital Management, Robeco France, Tobam, Trusteam Finance, JP Morgan Asset Management…
A Plus Finance, société de gestion agréée par l’AMF, est un acteur indépendant de la gestion d’actifs défendant une vision globale de ses investissements dans lesquels les enjeux sociaux, environnementaux et de gouvernance ont toute leur place. Elle investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotés.

    Le Coran : un remède et une miséricorde pour les croyants

 

   Le Coran, un guide vers la simplicité !

 

L’Islam est la religion des plus hautes valeurs morales. Nous ne faisons pas de caricatures. Laissons-les à ceux qui se gargarisent de valeurs, et en manquent totalement dans leur vie pratique.

Celui qui s’acquitte de la “Salat”, cinq fois par jour, cinq fois par jour fait son examen de conscience.

L’Islam est miséricorde, car il est le culte du Matriciellement Miséricordieux. Il n’est pas barbe et foulard.

 

Ceux qui font la confusion se mettent à côté de la plaque. Les salafistes s’indignent devant une tête sans foulard. Une tête sans foulard qui s’acquitte de la “Salât”, est une tête musulmane qui regarde vers Allah, et Allah sait ce qui compte : “Et Allah connaît bien ses serviteurs”. L’habit ne fait pas le moine.

 

 

  Le statut de la prière (Salat) en Islam :

La prière était la dernière action recommandée par le Prophète “Muhammad” (le Messager d’Allah) avant sa mort “La prière, la prière, et ce que vous possédez comme esclave” !

La salat est le premier culte prescrit par “Allah” “Ô Muhammad, je ne change jamais d’avis, tu auras pour ces cinq prières la récompense de cinquante” !

C’est le pilier de la religion qui ne peut s’établir sans lui “Le capital de la vie c’est l’Islam, son pilier est la prière, son summum est le jihad.”

 

  Fait-elle partie de la foie ? Est-elle condition du salut ?

 

Un hadîth nous dit que la prière est la colonne vertébrale de la religion.

Il n’y a pas en effet de foi vivante et en acte qui ne se traduise en prière.

Sans prière la foi est, au mieux, en latence. Elle ne se manifeste pas et frise l’indifférence.

En islam, la prière est un acte d’une importance capitale. Et justement parce que “acte capital”, cet acte doit être entièrement et totalement libre.

Un hadîth dit : Dieu ne regarde pas des gestes qui ne traduisent pas ce qu’il y a dans les cœurs. Toute prière sans intention, “niyya”, du cœur est nulle.

Fermer donc les commerces et fourrer les gens de force dans les mosquées, comme cela se fait en Arabie Saoudite, est un comportement stupide et en contradiction avec le Coran et la Tradition.

Jamais le Prophète n’avait agi ainsi de son vivant, et il lui était arrivé même d’être abandonné, debout seul en prière, par des fidèles préoccupés davantage de commerce et de distraction que de prière.

 

La prière est une obligation et un droit d’Allah ; elle n’est pas une contrainte.

On comprend dès lors l’importance de la “salat” en Islam. Elle est un “fardh”, c’est-à-dire une obligation culturelle ; et un haqq, un droit d’Allah sur l’homme.

Une obligation n’est pas une contrainte. Elle est un acte libre. On peut faillir à ses obligations.

 

L’obligation est morale ; elle met en jeu la conscience. La contrainte est physique ; on ne peut lui échapper.

La salat est un fardh et un haqq, qui n’ont de valeur qu’en tant qu’hommage livre de la créature envers le Créateur, hommage émanant d’une démarche de foi, guidée par l’Amour.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le fardh que constitue la salat.

 

   Quatrième pilier de l’Islam : le jeûne du Ramadan

Le jeûne du Ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’Islam (aumône, prière, pèlerinage à la Mecque, et la profession de foi).

Il est certainement le pilier le plus connu et le plus respecté en Europe, notamment, en France.

Environ 80 % des 4.7 millions de musulmans de France le pratiquent.

Le Ramadan est le nom du neuvième mois du calendrier lunaire islamique !

Le ramadan 2018 commencera le 16 ou le 17 mai.